En Tunisie : C. /. /... VIII
2. Fleuve et ville de Mauréta Tingitane : Ptolémée, IV, 1, 2 et 7 (-o-jôovp).
I.e même met >!■ retrouve sans doute dans Suburbures, tribu de Numidie (Gsell, l.c, f* 17. o 214; conf. I 16, n° 468); probablement aussi dans Th ibarsica Numidarum, Tliubursicu Bure, Thuburnica, villes situées l'une dans L'Esï de l'Algérie (Gsell, (. c, PIS, n°297), le- deux autre- en Tunisie (C. /. L., VIII. p. 177 et 1428).
3. Noms d'au inouï- trois villes, située- dans la province de Constanline el en Tunisie : Gsell, '. c. C S, u :i : '.'. /. /... VIII. p. 77 el 182.
4. Tunisie, région du Kef : Table de Peutinger; C. I. L.. VIII, p. 1562.
.'i. En Maurétanie Ce-arienne : Ptolémée, IV. -, -'i (ïaXàtririoi)- Cent. C. /. I... VIII, 19923 : inscription trouvée dans la région de Constantine, qui mentionne un préfel de la tribu de- Salas....
6. Ville de Bétique : Bell, hispan., Vil, I: VIII. 6; etc.; Pline l'Ancien, III, 12.
7. Ville de la région de Tarragone : Mêla. II, 90; Pline. III. 21; Ptolémée, 11. (i. 17: C. I. L.. Il, 4271.
s. Villes de Bétique : Pline, m. m et [2; Ptolémée, II. 1. 9.
o ftes publica Obensis, en Bétique : C. /. /... Il, 1330.
In. Ilolder, Alt-celtischer Sprachschat: , s. v.
11. Observons cependanl que beaucoup de rivières de I^Yfrique du Nord eut Changé de nom depuis l'époque romaine. Nous avons déjà indiqué (p. L!li-27l que, dans celle contrée, I.'- cours d'eau n'ont pas la même importance que dans d'autres pays, particulière ni eu franco.
Medjerda) et le Magrada, en Espagne1; Ylsaris, dans l'Ouest de l'Algérie2, et les Imra qui s'appellent aujourd'hui L'Isère, l'Oise, l'Isar3; le Savus, près d'Alger % la Sava, dans la région de Sétif3, et les deux Save. Sava et Savus. affluents de la (laronne et du Danube ,;: VAusere de la petite Syrte1 et YAuser d'Etrurie8; VAnatis de la Maurétanie Tingitane ' et l'Anas d'Espagne (la Guadiana). Des deux côtés de la Méditerranée, il y a des cours d'eau dont le nom commence par Ar[" et par Sur1'. Ce sont là de simples indications. Un examen précis et étendu, entrepris par des linguistes, permettra peut-être de dire si elles ont quelque valeur. Il serait, croyons-nous, imprudent d'en faire état pour affirmer, sans plus tarder, qu'avant les temps historiques, une ou plusieurs langues étroitement apparentées ont été parlées en Europe et en Berhérie.
1. Dans le Nord de la péninsule : Mêla, III, lo (seul texte mentionnant cette rivière)..
2. Géographe de Ravenne, édit. Pinder et Parthey, p. 168; conf. Gsell, Atlas,
I 31, ii 42 : probablement l'Isser de l'Ouesl (il y a un autre [sser, en Kabylie). —
II faul peut-être aussi itionner 1rs deux 'Aao-apiâ de Ptolémée (IV, 2, 2), dans
l'Ouesl de l'Algérie el près de Djidjeli; VUsar do Pline (V, 21) el du Géographe dé Ravenne (p. 158), qui pourrait correspondre à l'Isser de Kabylie.
■i. Cependant, pour l'Isaris d'Afrique, il r~l possible que ce nom s.iii simplement le mot libyque signiliant rivière (ighzer dans divers dialectes berbères).