Des pasteurs cananéens, selon Movers
:i. M. Winckler (Altorii-nliilisrlis Furscluuii/rn, I, p. 421 et suiv., ri dans Zeitschrifl far Socialwissenschaft, VI, 1903, |>. 330-8, 448-9) croit à de* inifrraliims di> Cnna-
Ui LES TEMPS PRIMITIFS.
Des auteurs grecs indiquent îles migrations parties des pays riverains de la mer Egée. Hérodote dit que les Maryes (M-/;jî;) se prétendaient descendants des Troyens1. Ils vivaient, selon l'historien, à l'Ouest du lleuve Triton, ce qui répond à la côte orientale de la Tunisie. Diodore de Sicile mentionne une grande ville, Meschela (\I;T/i/.-/), qui aurait été fondée par des Grecs au retour de la guerre de Troie-; comme elle lut prise par un lieutenant d'Agathocle, il est probable qu'elle était située dans la partie orientale de la Berbérie, peut-être dans le Nord-Ouest de la Tunisie ou dans le Nord-Est de l!Algérie. D'après une citation d'Etienne de Byzance, Hécatée aurait indique une ville des Ioniens, Cybos, dans la Libye des Phéniciens .et, autant qu'il semble, auprès d'une des deux JI/j>/n> (Bizerte, Bône)3. Plutarque, copiant sans doute le roi Juba, affirme que des Grecs, Olbiens et Mycéniens, furent laissés par Héraclès dans la région de Tanger1.
(les textes sont de très mince valeur6. Le dernier s'écarte de
néens, par terr i par mer, avanl le milieu du second millénaire. Il- auraient
ri h h pu- une partie il'1 l'Afrique du Nord. Il- se seraient mèn tablis à Malte, en
Sardaigne, aux Baléares, en Espagne. Plus tard, Tyr aurait étendu son hégémonie sur ee- lier.'- de race. Ce -uni l,i de- hypothèses en l'air.