‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 327 sur 404 · Conf. plus haut, p. 135; voir ; n i ~ - i p. 132, u · texte numérisé non relu

Conf. plus haut, p. 135; voir ; n i ~ - i p. 132, u

2. Je ne crois pas qu'il soit possible de placer en Espagne le KaXôv ecxpwr^piov indiqué par ce traité (Polybe, III. 22. 5) : opinion de quelques savants, entre autres Millier, édit. de Ptolémée, n. a |>. 150 (il l'identifie avec le cap de Palos) ; C. Th. Fischer, De HannonU Carthaginiensis P.eriplo (1893), p. 83-84 (cap delà Nan): Hàbler, Berliner philclogische Wochenschrift, 1894, p. 1284-5; Th. Rei- 1 1 .• i < - 1 1 . lier. As études grecques, XI. 1898, p. H. n. :i. Contra : E. Meyer, Geschichte, II. p. 709. Pour ce « Beau promontoire ». voir plus loin, p. 455 et 457.

:i. Comme le pensent Movers. II. 2. p. 659; Mullenhoff, I. p. 199; E. Meyer, 11. p. TUS ; etc.

i. Kirner (l. <-.. p. 197-8) croit que les Étrusques el me les Marseillais onl

pu leur barrer la rouie de ce côté.

.">. Opinion de Mullenhoff, 1. p. 111; d'Atenstàdt, /. >'., p. il, 17.

ii Vers 140, Hérodore (Fragm. hist. graec., II. p. 34, n" 2m no mentionne pas non plus les Carthaginois dans une ènumération des peuples du littoral de l'Espagne méridionale; d'où Unger (Philologus, l\" Supplementband, p. 198-9) el Vtensliidl il. ,-., p. 15-47) concluent qu'ils no s'étaient pas encore établis sur cette côte. Contra : Kirner, /. e.. p. 192-3.

7. nu lu dans Pline l'Ancien illl. si : ■■ In universam Hispaniam M. Varro pervenisse Hiberos et Persas et l'i nicas Celtasque el Poenos tradit. ■ Varron plaçait donc la venue des Carthaginois on Espagne après celle des Celtes. Mais nous ignorons quand ceux-ci pénétrèrent dans la péninsule; ce ni' lui peut-être pas avanl le tv" siècle : voir Déchelette, \lanuel d'archéologie préhistorique, II. p. 568, n. i. oi p. 576, n. I. D'ailleurs, il faudrait savoir si Varron nr faisait pas allusion a la conquête d'une grande partie île l'intérieur do l'Espagne par

ginois s'implantèrent en Espagne à une époque beaucoup plus lointaine. On sait que. dès le milieu du vu" siècle, ils avaient occupé l'île d'Ibiça, à peu de distance de la côte ibérique1. Alors qu'au siècle suivant, ils donnaient des preuves de leur activité et de leur force en Sicile et en Sardaigne, ils ne pouvaient pas se désintéresser d'une contrée qui, bien plus que ces deux îles, avait enrichi les Phéniciens pendant fort longtemps. Ils ne pouvaient pas l'abandonner aux entreprises audacieuses de ces Phocéens, qu'ils eurent à combattre, sans doute plusieurs fois, au VIe siècle, dans les eaux de la .Méditerranée occidentale. Ce serait donc vers le même temps, dans la seconde moitié du siècle, que nous serions disposé à placer leur intervention en Espagne -.

Elle fut motivée, selon Justin3, par une attaque d'indigènes contre Gadès. Les Carthaginois envoyèrent du secours à leurs frères et, par une heureuse expédition, les délivrèrent du danger qui les menaçait.

Peut-être les Gaditains, débarrassés de leurs ennemis, regrettèrent-ils d'avoir accepté l'assistance de protecteurs trop puis-

les Barcides, au in' siècle (comme Strabon, dans un passage où il dil h peu prés la môme chose : 111. 4, .'il. en négligeant 1rs établissements plus anciens que 1rs Carthaginois possédaienl sur les côtes de la Méditerranée et de l'Océan.

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