Meltzer, I, p. '.in
:t. s'il en existait. Gonf. p. :tii:t-i pour Sabratha. ■I. Nous en i ^parlerons au tome 11.
.">. Comme nous pouvons le supposer d'après tin passage d'Hérodote (IV, in:ii : voir plus haut, p. 58, a. "i.
8, Mil. s l.i Un du \ siècle).
7. Voir le passage cité p. 451 (n. '1\. s. Voir plus loin, S VIII.
Colonnes d'Héraclès '. Là encore, ils établirent leur domination avant le milieu du n"' siècle. Si les colonies phéniciennes de ces parages n'étaient pas menacées par les Grecs, elles pouvaient avoir besoin de protection contre les indigènes. Les combats que les Carthaginois livrèrent aux Numides et aux Maures, vers 475-450, n'eurent peut-être pas d'autre cause2. 11 était nécessaire à Carthag-e de disposer des escales de la route de l'Espagne méridionale et de l'Océan. Elle en disposait certainement lorsque Hannon, chargé de fonder des villes sur les côtes de l'Atlantique, partit avec une flotte imposante, au plus tard dans la première moitié du ive siècle; Hannon, d'ailleurs, ne serait pas allé au loin pour y établir des colons, si les Carthaginois n'avaient pas déjà occupé les emplacements favorables en deçà du détroit '. Dès la lin du vi° siècle, ils avaient des intérêts à défendre sur le littoral africain, à l'Ouest du golfe de Tunis. Le traité qui fut conclu à cette époque interdisait aux Romains et à leurs alliés de naviguer au delà du Beau Promontoire'; il s'agit, nous l'avons dit, du cap Sidi Ali el Mekki, situé au Nord de Carthàge :;. Quoique la
1. Ciin!'.. pour le m siècle, Polybe, III. 39, 2 : •• Les Carthaginois possédaient toutes les parties de la Libye qui sont tournées vêts la mer intérieure, depuis les autels il'' Pbilène jusqu'aux Colonnes d'Héraclès. »
2. Justin, XIX, 2. 4 (au temps de lu puissance des petits-flls de Magon) : ■ Mauris bellum inlaluin >'l adverses Numidas pugnatum. » C'est a torl que Gutschmid (Kleiae Schriften, 11, p. 83) rapporte a cette guerre la ruse d'un Asdrubal, qui prétexta une chasse aux éléphants pour entrer dans un pays
occupé par des humides e( i ' les soumettre (Frontin, Stratag., IV. 7. isi : cont.
Gsell, dans Recueil de mémoires publiés par l'Ecole des Lettres d'Alger (1903), p. 357. n. i.