‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 355 sur 404 · Tissol p · texte numérisé non relu

Tissol p

:i. Les délails doi - par Hannon prouvent qu'elle élail >;his profondeur; conf.

Mer, p, 27.

4. Uol apud Mer, p. 120. Kim. Neuimann, Vordafrika nach Herodol, p. 75,

llliiu. p. 1 1 '■! -ni\ .

Il est impossible de déterminer les emplacements des einq colonies d'Hannon1, d'autant plus que le Périple n'indique pas le temps qui fut employé pour atteindre ces différents lieux et pour aller de la dernière colonie, Arambys, au Heine Lixos. Deux sites, cependant, offraient des avantages qui ne durent pas échapper aux Carthaginois. A Mogador, ils trouvaienl ce que les Phéniciens recherchaient pour leurs établissements maritimes : une pointe, voisine d'une île qui formait un abri (d'ailleurs médiocre) contre les vents du large et qui pouvait servir de refuge en cas d'attaque des indigènes. Ce fut peut-être là que s'éleva, à une journée et demie du cap Soloeis-. la ville qui est appelée Kapwcôv -■-':■/ o; ! dans notre texte grée4. Agadir est un port passable, protégé des vents du Nord et de l'Est, dans un pays agricole et minier. Ce nom, qui signifie lieu clos, est d'origine phénicienne1 : peut-être a-t-il été en usage dès l'époque punique, en même temps qu'une autre dénomination

Selon quelques savants. Hannon n'aurail fait que relever dans ces parages d'antiques colonies phéniciennes7. Cela n'est

1. Voir dans Fischer, p. 16, a. '■'•. les diverses identifications qui ont été proposées. Les élymologies phéniciennes que Bochart a données des noms de ces

villes (notes de l'édil Millier p. !-•">' sonl plus que douteuses (voir aussi Quatrc-

inère, Journal des Savants, 1857, |>. 238-0).

Page 1