‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 357 sur 404 · Voir p. 310 (n. 2) el S · texte numérisé non relu

Voir p. 310 (n. 2) el S

6. Mûller (Geogr., n. h p. 5), Entz (p. 27), Mer (p. 28), Trêve (p. 19), Fischer (p. 17) veulent placer b Igadir la colonie d'"Axpa. Movers (II, 2, p. 549) el Tissot (p.-258, n. l)reporlenl en ce lieu le Kïp:vtôv teïyoç.

7. ii|iini le Kluge, Movcrs, Mullei (n. n p. t), Vivien (p. 367, n. I), Mellzer

(p. 239, 24) I, Entz (p. i >)

pas inadmissible, mais nous n'en avons aucune preuve. On invoque le terme xa-rtpxw-auLsv, <|ui signifierait: « nous laissâmes de nouveaux colons »; pour Thymiatérion, le traducteur emploie le mot èx-cwafAev, « nous fondâmes ». Il semble bien que la distinction soit trop subtile. Le Périple se sert du terme y.x-(:>y.':7-j.'j.îy pour la colonie de Orné', fondée bien plus au Sud, en un lieu où les compagnons d'IIannon n'avaient sans doute pas eu de prédécesseurs. Les deux mots paraissent donc avoir un sens identique'2.

« VI. Etant partis de là, nous arrivâmes au grand fleuve Lixos (Aî£oç3), qui vient de la Libye. Sur ses rives, des nomades, les Lixites (Ai^I-ou), faisaient paître des troupeaux. Nous restâmes quelque temps avec ces gens, dont nous devînmes les amis.

« VIL Au-dessus d'eux, vivaient des Ethiopiens inhospitaliers, habitant une terre pleine de bêtes féroces, traversée par de grandes montagnes, d'où sort, dit-on, le Lixos. On dit aussi qu'autour de ces montagnes, vivent des hommes d'un aspect particulier1, les Troglodytes'; les Lixites prétendent qu'ils sont plus rapides à la course que des chevaux.

« VIII. Avant pris des interprètes chez les Lixites »

Dans ce grand fleuve Lixos, venu de hautes montagnes et au delà duquel Hannon longea le désert1', on reconnaît en général l'oued Draa T, que d'autres anciens appellent Darat s.

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