‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 2)Chapitre 90 sur 307 · Périple d'Eannon, 14. Voir ici, t. I, p · texte numérisé non relu

Périple d'Eannon, 14. Voir ici, t. I, p

4. Ou peut-être un Numide : Atovç r|V xtiiv NoiJioôwv. Cette signification ethnique a pu être donnée au mot vopiâ? par Douris, comme elle l'a été par Diodore de Sicile (voir t. V, p. 105), lequel s'est servi de Douris (t. III, p. 27). Mais il s'agit plutôt d'un nomade : voir Pollux, cité infra, n. 6.

5. La « flûte » (ghaïLa) dont se servent les indigènes ressemlile à une clarinette.

6. Fragm. hist. Graec, II, p. 478, n° 34. Conf. Pollux, IV, 74, qui attribue l'invention de la flîite aux Libyens Scénites [nomades]. Mais la croyance à l'origine phrygienne de cet instrument était beaucoup plus répandue. « L'hypothèse d'une origine africaine, dit M. Th. Reinach {daus Dictionn. des Antiquités, V, s. V. tibia, p. 301), sans pouvoir invoquer aucune preuve solide, ne se heurte à aucune impossibilité. »

7. Euripide, Alcfste, 346-7: Hélène, 170-1; Troyennes, 544; Hercule furieux, C84. Nonnos, Dtonys., X, 230; XXIV, 38.

8. Le terme awtô; était employé en grec pour désigner la flûte libyque : Euripide, Hélène et Tr lyennes. II. ce.; Hésychius, s. v. AiS-j;.

9. Elien, Nat. anim., XII, 44. Pollux, Le. Sans parler des chalumeaux en roseau, qui devaient être les plus fréquents et dont on se sert encore beaucoup; ces objets sont souvent ornés de figures géométriques.

10. Plularque, César, 52 : mention d'un Libyen qui dansait en jouant admirablement de la flûte et autour duquel on faisait cercle.

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