Conf. t. II, p
2. Strabon (XVll, 3, 13, peut-être d'après Posidonius) dit qu'au temps de Micipsa, Cirta pouvait fournir iO 000 cavaliers et 20 000 fantassins. Cela suppose une population de 150 000 à 180 000 âmes. Il est impossible qu'elle ait été entassée sur l'étroit rocher autour duquel des précipices constituaient pour la ville des limites infranchissables, et il est évident que les 10 000 chevaux, — auxquels il faut joindre ceux qui ne partaient pas en guerre, — avaient besoin, pour paître, de larges espaces.