L. Charrier, Descr. des monnaies de la Numidie, p
2. Millier, Numism., III, p. 90-91, n" 2-4, et Supplément, p. 69. Babelon, Bull, des antiq. afric, I, 1882-3, p. 129-133. Carbonnel, Rec. de Conslantine, XLII, 1908, p. 189.
3. La première hypothèse nous paraît la plus probable : v. supra, p. 125, n. 4.
4. Millier, III, p. 88, n" 1, et Suppl., p. 69. Conf. ici, t. III, p. 283, n. 7.
5. Muller, III, p. 18-19, n°' 20-36; p. 32, n"' 37-42. Les monnaies à tête laurée, qu'on a commencé à frapper avant la mort de Masinissa, semblent plus récentes que les monnaies à tête diadémée : dans un trésor qui contenait des exemplaires des deux types, ceux du premier étaient moins usés que ceux du second : Rev. numism., 1901, p. 291.
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iî&'8 ORGANISATION S^GIAOE ET POLITIQUE.
plomb; les pièces eii plomb abondent tellement' qu'il faut lesregarder comme des monnaies à cours légal, et non comme des produits frauduleux, imitant des pièces d'argent : du reste^ aucune monnaie semblable, frappée «n argent, n'a été trouvée. Malgré d'assez notables différences, qui tiennent avant tout à d'inexpérience des artisans, toutes ces images représentent le même homme, Masinissa, comme le prouvent un ou deux exemplaires où son nom et son titre royal ont été inscrits^. Mais l'effigie du grand souverain fut conservée par ses successeurs, ses fils et petits-fils, qui ne la remplacèrent pas par la leur^ En effet, des monnaies qui offrent cette tête paraissent dater des règnes de Micipsa, de Gulussa, d'Adherbal, peutêtre aussi de Gauda : ces princes se -seraient contentés d'y inscrire la lettre initiale et la lettre finale de leur nom, M et N,. G et N, A et L*. On n'en connaît, jusqu'à présent, ni de Mastanabal, ni d'Hiempsal, fils de Micipsa, ni de Jugurtha^
Tout ce monnayage des royaumes maseesyle et massyle se modèle sur celui de Garthage : le système métrologique semble bien être le même, le cheval des monnaies carthaginoises