‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 191 sur 319 · XVII, 3, 13. Conf. supra, p. 136, n · texte numérisé non relu

XVII, 3, 13. Conf. supra, p. 136, n

8. XVII, 3, 19 (peut-être d'après Posidonius). Gonf. supra, p. 20, n. 4, et p. 153.

9. Cette assertion se trouve dans un développement sur l'intérieur de la Libye et sur les Gélules.

âge; or, de nos jours, dans toute l'Algérie, on n'en compte ^uère plus de 220 000 ^, et il n'y en a que 40 000 en Tunisie. Si ce passage de Strabon mentionnait 10 000 poulains, au lieu de 100 000, ou bien 100 000 chevaux, au lieu de 100 000 poulains, il inspirerait plus de confiance.

Mais, quand le géographe affirme la sollicitude des rois pour l'élevage du cheval, il a certainement raison. Il importait à ces princes de disposer d'une bonne cavalerie pour maintenir leur domination. Eux-mêmes devaient, comme leurs sujets, aimer les chevauchées, soit en chasse, soit en guerre -. Un fils de Masinissa, Mastanabal, tira de ses haras des poulains capables d'aller remporter, en 168 ou 164, le prix aux courses des Panathénées ^ Un cheval est représenté au revers des monnaies de Syphax *, de Vermina % de presque toutes celles qui portent l'effigie de Masinissa et qui furent frappées par ce prince et ses successeurs ^ C'était, il est vrai, à l'imitation des monnaies carthaginoises, mais les souverains indigènes n'auraient pas adopté cette image, si elle ne leur eût été agréable, s'ils ne l'eussent jugée propre à être, en quelque sorte, le symbole de leur pays. Cirta '' et d'autres villes situées, semble-t-il, en Numidie * figurèrent aussi un cheval sur leurs monnaies.

Représentations fort imparfaites % suffisantes cependant pour

1. Chiffre moyen pour la période 1900-1915 (ce nombre a diminué depuis la guerre : en 1920-1, la statistique oflicielle n'en indique que 162 000).

2. De même que son aïeul Masinissa, Jugurtha était sans doute un brillant cavalier : voir Salluste, Jiig., VI, 1.

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