‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 192 sur 319 · Ibid., p. 60, n · texte numérisé non relu

Ibid., p. 60, n

8. Ibid., p. 05, n<" 75-76; p. 66, n° 79; p. 67, n°' 80-81. Les attributions de -Mûller sont très contestables.

9. Auxquelles on peut joindre deux stèles de Cirta, où des chevaux sont figurés : G. /. S., I, t. II, p. 242, au n° 1756; pour l'une d'elles, Rec.de Conslantine, -XVIII, 1876-7, pi. II, flg. 4. — Pour l'époque romaine, nous avons de meilleurs

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nous permettre de reconnaître sur ces monnaies, comme sur celles de Carthag-e *, les ancêtres de la race barbe ^, aux formes lourdes, ramassées, à la tête forte, à l'encolure large ^ à la crinière abondante, au dos concave, à la croupe courte, aux jambes basses. Ce sont là ces chevaux, petits *, maigres ^, disgracieux % dont parlent quelques auteurs. « La tête est laide, dit un poète latin d'Afrique \ le ventre difforme,... la crinière fouette les épaules saillantes. » Au galop, cette tête, tendue, s'allonge sans élégance en avant du cou raidi ^ L'aspect général est à la fois rude et mesquin. Mais les barbes ont des qualités que les anciens n'ignoraient point et qui font d'eux d'admirables auxiliaires pour la guerre.

D'abord, sobriété et endurance. Les chevaux des Numides supportent, s'il le faut, la soif et la faim. « Ils ne connaissent pas l'orge, dit Appien ^, ils ne mangent que de l'herbe; ils boivent rarement. » Ils n'exigent pas de soins : on ne se donne pas la peine de les étriller, de les laver, de nettoyer leurs sabots, de peigner leur crinière; quand, après une longue course, le cavalier est descendu de sa bête, il ne s'occupe plus d'elle et la laisse simplement chercher sa nourriture dans les prés, souvent bien maigres, d'alentour '".

Ces animaux sont dociles et se dressent aisérnent ". Ils peudocuments : chevaux africains représentés sur des mosaïques et sur la colonne Trajane.

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