‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 193 sur 319 · Klien, Nat. anim., III, 2. Conf. Lucain, IV · texte numérisé non relu

Klien, Nat. anim., III, 2. Conf. Lucain, IV

11. Strabon, XVII, 3, 7. Tite-Live, XXIII, 29, 5. Némésien, Cyneg., 266.

venl être montés par des enfants '. Certains suivent leur maître comme des chiens -. Ils sont sensibles aux sons de la flûte, qui sert parfois à diriger leurs mouvements et à régler leur allure ^

Ils résistent bien à la fatigue * et font, au besoin, de longs trajets. Ils courent très rapidement ^ Ils ont le pied sûr et passent dans les terrains les plus difficiles ^

A la guerre, les Africains, comme d'autres peuples, les ont longtemps employés en les attelant à des chars, par paire ou par quatre \ Des textes mentionnent ces chars au v* siècle * et à la fin du iv® ^, chez des peuplades de Tunisie. Puis, peut-être en même temps que les Carthaginois '", les indigènes y renoncèrent : à l'époque des guerres puniques et plus tard, on ne trouve chez les Numides et les Maures que des cavaliers. Strabon *' signale des chars chez les Pharusiens et les Nigrites, Ethiopiens qui vivaient au Sud du Haut-Atlas marocain '-; mais il y a là probablement un écho d'un auteur plus ancien : d'une autre indication de Strabon '', nous pouvons conclure qu'au i^'' siècle avant J.-C, les Pharusiens montaient des bêtes non attelées.

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