‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 229 sur 319 · Joh., II, 101, 415, 430; IV, 321; VII · texte numérisé non relu

Joh., II, 101, 415, 430; IV, 321; VII

4. Et que Corippus mentioane plus d'une fois : Joh., I, 514; II, 273; etc.

5. Ghabas, Études sur l'antiquité historique, 2'^ édit., p. 201. Bâtes, The Eastern Libyans, p. 168.

6. Ptolémée, IV, 7, 10 (p. 785, édit. Millier) : SuriVÏTat, qu'il place dans le déserf

par des auteurs postérieurs à l'ère chrétienne. Il convient cependant de rappeler que le terme o-x/ivr^ ne signifie pas nécessairement tente : on l'a appliqué à des huttes, fixes ou mobiles '.

Il est probable que, dans des expéditions guerrières, des indigènes adoptèrent la tente, à l'exemple des armées romaines qu'ils combattaient ou avec lesquelles ils faisaient campagne : surtout les généraux, les princes, les rois. La o-xrivr^ - ou le tabernaculum de Masinissa ^, le tabernaculurn de Nabdalsa, lieutenant de Jugurtha *, ne devaient pas être de misérables abris,, comme ceux dont se servaient les nomades.

Ces demeures mobiles des nomades sont souvent mentionnées, depuis le v* siècle avant notre ère jusqu'au vi" après J.-G. ^

Lucien, Dipsades, 2 : Garamantes [qui étaient des Éthiopiens, non des Libyens], qualifiés d'avôptoirot ay.Yivttat. Poilux (IV, 74) parle, d'une manière générale, de Libyens scénites : Aîoueç... ot o-xr,vïT«;.

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