Gauckler, pi. VIII, flg
5. Monuments Piot, XXII (1916), pi. VIl-IX. Durry, pi. III, IV, IV bis. Gsell. /. c, pi. 2.
6. Reproduction de l'une d'elles dans Gauckler, pi. V; Gsell, L c, pi. o.
7. Gauckler, pi. XV, fig. 1. Jahreshefte des ôsterr. archâol. Institutes, I, 1898, (Ig. 33, à la page 65. Gsell, l. c, pi. 3.
Poséidon debout* et un Esculape assis ^, d'un sculpteur athénien du iv" siècle, peut-être de Bryaxis. Un torse de Dionysos % aux lignes onduleuses, au modelé délicat et moelleux, qu'il faut certainement rattacher à Técole de Praxitèle. Un torse d'Aphrodite^, d'un naturalisme voluptueux, réplique d'un original du iif ou du ii^ siècle, dont la Vénus du Capitole est une autre réplique. Un Satyre jouant avec une panthère % groupe plein de vivacité et de grâce, qui fut créé vers la même époque, à Alexandrie ou ailleurs. Quatre têtes colossales, qui ont pu décorer les parties supérieures d'un temple*^ : par la vigueur et la largeur du style, la recherche du pathétique et de l'efîet théâtral, elles s'apparentent aux sculptures du grand autel de Pergame.
Quand on parcourt le beau musée de Cherchel, on se prend à aimer ce roi Juba qui, pour son plaisir et aussi pour le nôtre^ sut réunir autour de lui tant d'œuvres remarquables.