B. c, II, 3i
2. liid., I, 30, 2 : (César) « iiiillit in Siciliam Curionem pro praetore cuin legionihus 111. » Des textes (Ïite-Live, Epit. L CX; Suétone, Jules César, 36) le qualifient de Icgalus de César, mais à tort, car, s'il l'eût été, il n'eût pu être salué iinperalor par l'armée qu'il commanda en Afrique. 11 est vrai que; si le nombre de ses faisceaux convenait à un propréteur, les lauriers dont ils étaient ornés pouvaient faire croire que Curion était un légat de César : voir Cicéron, Ad Atlic, X, 4, 9, et conf. Monimsen, Rom. Staatsrecht, 2° édit., I, p. 309, n. 3.