V. supra, p. 50, n
9. A ceux que nous allons mentionner, on peut joindre Strabon, XVII, 3, 12, et Suétone, Jules César, 59, 66 et 70.
10. Vie de César, 52 53. Dans la Vie de Caton, Plutarque a fait usage d'une ou plusieurs sources particulières : v. infra, p. 138.
11. Bell, civ., Il, 95-97. Avec des erreurs qui paraissent imputables à Appiea lui-môme.
12. V. supra, p. 9. Pour celte guerre, récit par Plutarque (ttsar, 52) d'un épisode où Pollion joue un rôle fort honorable et que l'auteur du Bellum Africum ne mentionne pas.
d'Afrique était racontée*. Il me paraît fort douteux que Plutarque ait connu le Bellum Africiwi^. Tite-Live faisait le récit de cette guerre dans deux de ses livres '\ Ce que donnent ses^ abréviateurs*est insignifiant. Mais c'est peut-être de lui surtout que dépend Dion Cassius % qui apporte quelques complémentsutiles au journal du compagnon d'armes de César ^ Qu'ils aient passé, ou non, par Tite-Live, nous ignorons d'où ils viennent^ Parmi les auteurs modernes, il convient de mentionner Tissot% StoffeP et Veitli '^, qui ont étudié avec soin le terrain des opérations'*. Souhaitons que des découvertes épigraphiques révèlent l'emplacement, encore incertain, de quelques lieux mentionnés dans le journal, surtout du bourg d'Aggar, dont ridentification incontestable*' donnerait la clef de toute une partie de la guerre.
Le jour de sa venue à Lilybée, César n'y trouva qu'une légion de recrues et à peine 600 cavaliers *^ Cinq autres légions, dont une seule de vétérans, la V'^, et 2 000 cavaliers arrivèrent les