LA PYRAMIDE * DEGRÉS DE SAQQARAH. W
masse rectangulaire, orientée inexactement avec un écart de 4"35' sur le Nord vrai, allongée de l'Est à l'Ouest par 120 m. 60 et 107 m. 30 de côté, haute de 59 m. 68. Elle se compose de six cubes à pans inclinés, en retraite l'un sur l'autre de 2 mètres environ : le plus rapproché du sol mesure 11 m. 48 d'élévation, le plus éloigné 8 m. 89. Elle a été construite entièrement avec le
calcaire de la montagne environnante. Les blocs sont petits, mal taillés, les lits d'assise concaves, pour résister plus sûrement à la poussée des matériaux et aux secousses des tremblements de terre. Quand on explore les brèches de la maçonnerie, on reconnaît que la face extérieure des gradins est comme habillée de deux enveloppes, dont chacune possède son parement régulier. Le corps en est plein, et les chambres s'enfoncent dans le roc au-des-
1 . Deuin de Faucher-Gudin, d'apre» le croquit coloré de Segalo. M. Slern (l)ic Handliemerhungen ;u dcn manetkonitchen Kônigiraiion, dans la Zeitichrift, 1883. p. 90, noie 1) attribue la dérornliim ru faïence à la XXVI' dynastie, en quoi il est approuve par BùKCHtmiT, die Thùr au» lier Slttftnpyramide bel Sakkara (dans la Zeilschrifl, l. XXX, p. 83-87). Les briques cmailiéea jaunes et vertes i[iii portent le cartouche de Papi I" montrent que les Egyptiens des dynasties memphites employaient déjà les revêtements d'cmnîl ; on peut donc penser que. si tes plaques du caveau de Zosiri sont vraiment d'époque salle, elles ont remplace une décoration du même genre, qui remontait au temps même de la construction, et dont une partie subsiste peut-être encore mêlée aux carreaui de date plus récente. La chambre a été dessinée et reproduite en noir par Minutoli (Heine sura Tempei de» Jupiter Ammoii, pi. XX VIII), en rouleur par Segalo dans V«lp.biaki, Nuova lltuttraiionc istorico-monvmenlale del Battit rdrll' Alto Egitto, pi. C-, cf. Pciuhvt-Cmifiiei. HUloire de l'art, I. I, p. 8Ï3-8Ï1.
sous de la pyramide. Elles ont été agrandies, restaurées, remaniées souvent au cours des siècles, et les couloirs qui y conduisent forment un véritable dédale au milieu duquel il est périlleux de s'aventurer sans guide : portique à colonnes, galeries, salles, tout aboutit à une sorte de puits fort large, au fond duquel l'architecte avait pratiqué une cachette, destinée sans doute à contenir les objets les plus précieux du mobilier funéraire. Le caveau avait gardé jusqu'au commencement du siècle sa parure de faïence antique. Il était émail lé aux trois quarts de plaques vertes, oblongues, légèrement convexes au dehors, mais plates à la face interne : une saillie carrée, percée d'un trou, servait à les assembler par derrière, sur une seule ligne horizontale, au moyen de tiges flexibles en bois. I<es trois bandes qui encadraient l'une des portes sont historiées aux titres du Pharaon : les hiéroglyphes s'enlèvent en bleu, en rouge, en vert, en jaune, sur un ton chamoisé. Les villes, les palais, les temples, tous les édifices que les princes et les rois avaient construits pour rendre aux générations futures le témoignage de leur puissance ou de leur piété, ont disparu au cours des âges sous les pieds et aux fanfares triomphales de vingt invasions : seule la pyramide a survécu et le plus ancien des monuments historiques de l'Egypte est un tombeau.
dœh i^tmâfihi/ioth i*mùiatteJ aeJ l'&auirfeJ
.-Le' roi, la reine' et- lejtJ princenJ royaux. - >-4 adminùtratinn fntaraoniaite
^-in féodt dite et. les c lettré éy t/ptienjtJ, leaJ joldata.'.
cJ.ii bourtieoùieJ aett) tnllejtJ et. le> jreuple' destJ campaaneriJ.
riœJ cùnetièrertJ deJ Cfizéa. et. de,' C'âaaaraA : le' aranii ÔpAinx; ùrc' majtaoarc.', leur~' cnapelle' et. au décoration, len.' statu esc ' dit dottéle', le' caveau -funéraires. • <. Importance' denJ tableaux et. deitJ iexteitJ fracétiJ daarc' ùaJ maitaotMJ fjour^ lÂÙ>toire> detiJ dynajtiea.} ' 3/temnnitenJ.
t-CeJ rot et. la familles roualeJ. - ^dJouile.' naturrJ et. titreaJ du aou- <-erain ; atiz.' notnaJ dJÙorunJ et. la formation f/roare/tivcs du protocole) pAaraoniaurJ. - .d, étiquette' rouale' eM. un. véritalile' ciutcJ divin; inayrnen,' et. at.iiuesL' j>iïy/liétiaii/-st> deJ SGbaman, U aert. d intermédiaire* entre' letc> dieux et. aestJ aufctrt,'. - ^•t/iaraon danrtJ aa famille.'; aejtJ diecttiocmentit.}, àe/tJ occupations. ! acte ' ennuùc '. - de,' harem ; le*c' fommetc', la reines, aon origine-'. Don nfleS auerêaJ du roi. - c£enJ enfonirt.' ; leur-1 fdacc' danic' l Otai. ; teuntS compétition ttJ pendant, la oieiUefoeJ du i pèreS et, a aa mort. ; la aucceèâioa au ironeSet. leaJ révolu tionnJ oui l accompagnent*.
*£a cité rouale.' ; les LAdteau ei- ôa ^population. - <U,a aomeôttcité eu àercJ cAeJït,'; lert' oouflfonrtJ, 1ère' nainrcJ, 1ère' mapicienrcJ de? âtnaraon. - <Xe' Jomain* > et lenJ etclavert ' royaux, le' treàor-'eJL 1ère ' Aote/reJ oui en afîureni- le > ôennec' : leaJ topùc? eJ- 1ère? jnacereJ yvout^ ta rentrée c/c? lùnpà*.. - jCe' acriie', àott éducation, acre' enancere? de> ^fortune' ; ta carrière. > d 'J'Umten, ocre* cÀaracreJ àuccefîiverc,', àa jfortune> jverûonneueJ à la ^fîn de' àa vie\
JLa jfeoaalité égyptienne,' ; ta condition derc' àeiqneuntJ, leurra? droitre,', leurre* inaiàirre,', teunrtJ oédûjation/rj enverre' lc> àouverain. - ^Jn/luence.' dereJ dieux ; le/tJ donationre' aux templerc? cjl lereJ lienre' deJ mainmorte'; le.' deraé, âa niérarenée7 ei~ àon recrutement. - cÂerc' àou/aùe' ; leaJ mervenaireaJ e'tranaerrc? ; /a milice.' indùfène', àcreJ jrriinleyere ', àon éducation.
tÀe'peufdeJ' derc? villcreJ. - <J.erc> eàclavere ', lercJ hommereJ àanreJ maitreJ. oleaJ em/douére ' eu ureJ artiàonreJ; 1ère,' corporationrtJ ; UreJ miàèrerc' dereJ acnrc> deJ métier-l - cLaàpecu clerc? tnllerc' ; lereJ maiàonre', le' mooiuer^; la ^-femme' danrcJ la -famille \ - *J.e<zJ jfetereJ, 1ère.' marenére) périodiauere.', lereJ oazarre' ; le> commerce.' jjot^ écnanae,', laveàée > dereJ métaux précieux.
<J*eJ oeufdeJ dere' campcujncrc?. - <J*eaJ tnUaaereJ; lereJ àeme', 1ère'
patiàanre.' liorerc'. - dere' domaineaJ ruraux; le,' cadaàtrcJ', linufâu; ut
loàtonnadcl 1ère' corvéereJ. - d oraaniàation de' la /uàtice.', 1ère' rcuwortrt7 au
pauàan avec àerc' àeianeurre'; ta miàère7, àa réàùjptation
et- àa aaieté native ' ton impréeouance.', àon
indifférence.' aux révolutionrc'
politiaue/el