‹ Histoire ancienne des peuples de l'Orient classiqueChapitre 149 sur 374 · Maspero, Études Égyptiennes, t. Il, p · texte numérisé non relu

Maspero, Études Égyptiennes, t. Il, p

2. La première mention de ces prisonniers de guerre ramenés en Egypte se rencontre dans la biographie d'Ouni (I. 26-27). La manière dont on les répartissait entre les chefs et les soldats est indiquée dans plusieurs inscriptions du Nouvel Empire, dans celle d'Ahmcs Pennekhabft (Lepsiits, Auswuhl der wichtigsten Urkunden, pi. XIV a, I. 5, 7, 10; cf. Prisse d'Avennes, Monuments de l'Egypte, pi. IX, et surtout Maspero, Notes sur quelques points de Grammaire et d'Histoire, dans la Zeitschrifl, 1883, p. 77-78, où un texte plus complet est donné), dans celle d'Ahmosis si-Abina (Lepsiits, Denkm., 111, 12, où l'une des inscriptions contient une liste d'esclaves, quelques-uns étrangers), dans celle d'Amcnemhabi (Ebers, Zeit und Thaten Tut mes III, dans la Zeitschrifl, 1873, p. 1-ïi et 63 sqq.). On peut juger du nombre d'esclaves que l'Egypte renfermait par ce fait que Kamsès III en donna 113 433 aux seuls temples, pendant une trentaine d'années (Brugscr, Die JZgyptologie . p. 264-265, Erxan, Mgyplen, p. 406). Les Directeurs des esclaves royaux occupaient un rang élevé à la cour des Pharaons de toutes les époques (Maspero, Etudes Égyptiennes, t. II, p. 8, 39.

3. Une scène reproduite par Lepsius (Denkm., Il, 107) nous montre, vers la VI* dynastie, la moisson

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