‹ Histoire ancienne des peuples de l'Orient classiqueChapitre 18 sur 374 · LE DIEU NIL · texte numérisé non relu

LE DIEU NIL

nit (monîtï) entre lesquelles il s'échappe, donnaient accès à cette retraite mystérieuse*. Un bas-relief de Philae nous montre les blocs empilés, le vautour du midi et l'épervier du nord perchés chacun sur un sommet, la chambre ronde où Hâpi se cache : H est accroupi et serre dans chaque main un vase à libations. Un serpent enroulé sur lui-même dessine le contour du réduit et laisse, entre sa tète et le bout de sa queue, une étroite ouverture par laquelle la crue déborde en son temps et va porter à

1. Cck déesses sont représentées dans Wilkinsox, Ma ferla Hierog/yphica (Ser. 12), pi. XLV1I, part, 1, et Manners and Customs, «• éd., t. III, p. 230-232, pi. LUI, 2, ainsi que dans Lasiohe, Dizionario di Mitologia, p. 317-318, pi. XV, CXXX. Le rôle qui leur est attribué ici leur a été reconnu par Mahpero, Fragment d'un commentaire sur le Livre II d'Hérodote, II, xxvm, p. 5 (cf. Annales de la Faculté des lettres de Bordeaux, t. Il, 1880).

2. Héroiiote, II, xc; cf. Wjf.dkmann, HerodoVs Zweites Iiuch, p. 364-365.

3. Brlw.n, Dictionnaire géographique, p. 483-488, 1338. Nilopolis est mentionnée par Etienne de n>znncc(«.t>. NeiXoç) d'après Hécatée de Milct(fragm. 277 dans MCller-Didot, Fragm. Hisl.grKC.,t.\tp. 10).

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