‹ Histoire ancienne des peuples de l'Orient classiqueChapitre 233 sur 374 · I. Simn.ii, XVII, |). DU; cf. ItioiHm»: de Skue. I, Si · texte numérisé non relu

I. Simn.ii, XVII, |). DU; cf. ItioiHm»: de Skue. I, Si

i. Destin tir. Faiirhri-thidÎH, d'apret une photographie d'Emile llmgicli-Bry. priie rn /KK.i. I.'iirifiiial en granit noir est aujourd'hui conservé au Musée rlu Berlin, il représente lin des crocodile* sacré* doiil parle Slrabon ; on lil sur lu base une inscription grecque en l'honneur de Ptolémée Néos Dionysos, dnns laqurlli; est iiiciilinmiK h- imrii Prli-xnuhhiix. le dieu ijratid, de l'animal divin (Wucsi.n. lier Lalnjrinthrrbauer Petemkkn', dans la ZeiUekrift, IB8IÎ, p. 136).

a. lltiROMTE, II. Mit; ef. Witmiim, Hérodol'i Zneite* lluch, p. Î8S-304.

i. Orui'u île llcudier. /Taper» une photographie de Goléiiitcheff.

5. IliBiSTiK, Itenriplioii de l'Obélisqut de ISequy, auprès de l'ancienne Croeodilopoli», dans la Description de l'Egypte, t. IV, p. SlT-iili. l.'Oliélisque est reproduit dans la Deirriplioii de l'Egypte. Ant., IV, pi. L\\\, dans Bcmos, E.nrrpta llieroglyphica, pi. XXIX. et dans Ursirs, Dcntm , II. lia.

s débris de l'osélisqub

LES CHAMPS ET LES EAt'X DU FAYOUM. 513

de Biahmou un vieux temple tombé en ruines1 : Amenemhàit 111 le releva et dressa en avant deux de ces statues colossales que les Egyptiens plaçaient aux portes, comme des sentinelles qui écartaient les influences pernicieuses et les esprits mauvais. Elles étaient en grés rouge, assises très haut sur un piédestalde calcaire, à l'extrémité d'une cour rectangulaire; les murs cachaient

la partie inférieure du socle, et le tout semblait une plate-forme légèrement inclinée, qu'elles dominaient de leur masse'. Hérodote, qui les aperçut de loin, au temps de l'inondation, crut qu'elles se trouvaient au milieu d'un lac et qu'elles couronnaient chacune une pyramide'. La reine Sovkounofriourî elle-même a laissé près d'illahoun quelques traces de son règne écoiirté".

t. L'existence de ce (cm pie, dont !:■ fondation pouvait remonter nu* dynasties héracléopolilaines ou au% djnastics mernphitcs, est prouvée par un fragment d'inscription (PeTiIK. Haicara, Biahmu and Anittoe, pi. XXVII, I) dans lequel le roi Amenemhalt III déclare • qu'il trouva l'édifice marchant vers • la ruine, cl qu'il ordonna • soit de le restaurer, soit d'en bâtir un nouveau.

3. Deitîn de Fauehcr-Gudiii , d'aprèt le major Broa-a (cf. The Fayùm and lake itierit, pi. XXII),

3. Les ruines de Uialimou étaient au ivn" siècle en m:>iiis mauvais étal qu'elles ne sont aujourd'hui : Vansleb [Nouvelle Relation en forme de journal d'un Voyage fait en Egypte en 1612 et en /S7.), p. itk>) assure qu'on y voyait encore un colosse de granit sans tète, dehoul sur sa base, et cinq piédestaux plus petits, ce que Paul Lucas répète avec son exagération naturelle. Les ruines ont été décrites par Joinai-il iDeacriplioii deë ruines a" Arsinoe, dans la Deicription de l'Egypte, t. IV. p. 417) et fouillées récemment par Pétrie, qui en a rétabli le plan cl l'histoire (llaicara, Biahmu and Aninne, p. 53-3li, pi. XXVI-XXVII ; cf. Huons, The Fayùm and l.ake Mtrri*. p. "C-77. H5-87).

i. HtnouoTE, ni.it; cf. Wihhhi.is, llerodols Zwcitex llne/i, p. riHI-j.l.'i. nindure de Sicile ajoute que l'une des pyramides passait pour appartenir au roi, et l'autre à sa femme (1, jî).

j. Fragments de colonnes portant son nom à cdlé du prénom de son père Aincneinhill III (Lcpsii ",

SU LE PKEMIErl EMPIRE TIIÉHAIN.

Le Favoum justifie, par sa douceur et par sa fertilité, la prédilection dont les Pharaons de la XII'' dynastie l'honorèrent '. Il se déploie au sortir des gorges d'illahoun, comme un vaste amphithéâtre d'agriculture, dont les gradins vont descendant vers le nord et se perdent sous les eaux mornes du fiirkét- Kéroun. Deux ravins profonds l'isolent à droite et à gauche des montagnes auxquelles il s'adosse, tout encombrés de saules et de tamarisques, de

mimosas et d'acacias épineux. Sur la crête, des terres à blé, de la dourah, du lin alternent avec des palmiers, des grenadiers, de la vigne, des oliviers presque inconnus dans le reste de l'Egypte. Sur les versants, un mélange de labourés et de bois étages irrégulièrement, des champs fermés de haies, des futaies dont les tètes verdoyantes, ici plus pressées, là plus claires, fuient en moutonnant l'une au-dessous de l'autre. Une sorte de réservoir naturel, qui embrassait Shodît de trois côtés et qui en faisait une presqu'île à peine reliée au continent par une digue mince, recevait la crue et l'emma-

[Iricfc nui .f'gyptcn, ». 74 squ,., Dciikm., 11. 140, e-f, A. Pktri£. Ilawara, Biahmu and Ariinnr, pi. XXVII, li; cf. Pétrie, Entait, Gnrob and Haœara, pi. XI, 1). Pétrie pense que 1rs colonnes de li XII* dynastie découvertes par Naville à lléracléopolis proviennent do Labyrinthe, ruais il n'est pas nécessaire de le supposer : les rois de la XII' dynastie ont construit assez de monuments à llénassiéli pour i|iic les restes dVdilir.cs où l'on trouve leur nom n'aient pas été apportés du dehors.

I. Sur le Fayoum. voir Jimiiin, lte«rrijili/in de* i-rfliijm rl'.iriinoé ™ t'.rocoditopoii* (dans la [leicriptimi de [Egypte, l. IV, p. 437-45(1) et Mémoire cur le lac Maris (dans la Description de l'Egypte, t. VI, |i. l'.',m,-\r,-lj, imis.iliiii'icrsuieriiici-s temps, BcHwEim'nTli liriie i» dm DiprcësimiMgcbict un i'mtreite dei r'ojum im Jmiuar WKG (dans la ZcUtchrifl der Gcxclltchaft fiir Erdclnmde :u Berlin. 1R8C, n' i), ui'i bcoiistitnlioii (.'(''.ilo|:ii|uv tlij jiayii o:4 élu il ire un un soin minutieux, enfin l"oiiM-.-i):e du major Baowx. The e'ayûm aud Lakc ilirrU, où les questions relatifs ii l'histoire de la province sont discutées.

t. Ueiiiu de Iloudicr, d'aprit une photographie de livlciiitihtff.

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