‹ Histoire ancienne des peuples de l'Orient classiqueChapitre 239 sur 374 · L'ART ET LES MONUMENTS DE LA XIII- DYNASTIE · texte numérisé non relu

L'ART ET LES MONUMENTS DE LA XIII- DYNASTIE

ment des carrières de Tombos : il a été dépecé sans pitié par les habitants, et il n'en reste plus sur place que des débris insignifiants, où l'on déchiffre encore quelques lignes d'hiéroglyphes. Une petite statue en granit noir d'assez boD style se dressait au milieu des ruines. Elle représente Sovkhotpou 111 assis, les mains posées sur les genoux; la tète, mutilée, gisait à côté du corps. Le même roi se taillait des colosses à Tanis, à Bubaste, à Thèbes : il était maître incontesté de la vallée entière, presque depuis l'endroit où le

Nil ce reçoit plus d'affluent jusqu'à celui où il se jette dans la mer. La grande Egypte était achevée de son temps, et si tous les membres n'en étaient pas encore également prospères, le lien qui les rattachait les uns aux autres tenait assez fort pour que rien ne put le rompre, ni les discordes civiles ni les invasions du dehors. Les révolutions ne manquèrent pas, et sî l'on ne peut affirmer avec certitude qu'elles amenèrent la chute de la XI11" dynastie, les listes de Manéthon nous révèlent qu'après elle le centre de la puissance égyptienne se déplaça de nouveau : la prépondérance échappa à Thèbes, dévolut à des souverains originaires du Delta. Xoïs, située en plein marais, entre la branche Phatmitique et la branche Sébennytique, était l'une de ces cités très anciennes qui n'avaient pesé que d'un poids très léger sur les

:, Album photographique de la

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destinées du pays. Par quel concours de circonstances ses seigneurs en arrivèrent-ils à se hausser jusqu'au trône du Pharaon, nous l'ignorons entièrement : ils comptèrent, dit-on, soixante-quinze rois, qui régnèrent quatre cent quatrevingt-quatre ans, et dont les noms mutilés noircissent les pages du papyrus de Turin. La plupart d'entre eux ne firent que passer sur le trône, les uns trois ans, les autres deux, d'autres un an ou quelques mois à peine : on dirait une procession de prétendants qui se chassent à l'envi, plutôt qu'une suite de souverains régulièrement constituée. Les barons, si puissants sous les Ousirlasen, n'avaient pas déchu, loin de là, sous les Sovkhotpou : des rivalités d'usurpateurs s'arrachant le diadème sans réussir aie conserverexpliqueraient cette litanie de règnes écourtés et de Pharaons éphémères qui composent la XIVe dynastie. Ils ne reculèrent pas en Nubie, le fait est certain : mais que firent-ils au nord et au nord-est de leur empire? Les Nomades s'agitaient sur la frontière, les peuples du Tigre et de l'Euphratc poussaient déjà leurs avant-gardes jusque dans le centre de la Syrie. Tandis que l'Egypte soumettait la vallée du Nil et l'angle oriental de l'Afrique, la Chaldée avait conquis à sa langue et à ses lois toute la partie de l'Asie antérieure qui la séparait de l'Egypte : les temps semblaient proches où les deux puissances civilisées du monde antique allaient s'aborder de pied ferme et se heurter front à front.

<^Ca (Jna/aeeJ ortmtiiv&J.

&Ca i^réation, les déluae.', lliiàtoires de/tS ^JÀsu-v. deJfraytt.', ieitJ ctùôtA acn.> naoitatii/iJ, âeitS irremicrett-? dunaatieit.'.

e£eJ récit, des la création ; lertS aïeux et leitJ mo/iJtre/c', ta rettdteS de' ùuimat., - oLa lutte entres Giàmat. et- i./Jet- . 'llardouÂ, l organisation, deS la terres et. deaJ vieux, - *J*eS monde' M guesle/tS LJtaldeena,' Je' le ' fiauraienu. - crie' fHH^oft CsannèrtS et. Ita.' jJrrmiertzS Aomnten^'.

*X GcurArateS et. us oùjrcJ .■ leurre' affluent^', leuitt-' ûtondaiû/na: '. c/caS ÔumerienaJ et. leaJ CJehiite^' ; la conauéteS du fauaJ &ur~' /fer.-1 eaux. • tJ.il flore} .- lests cerealea.' et. leS iralmier~'. • *ia- faunes ; lercJ 4>ot6$otut,!, lett> oiseaux, les liott. leieiinant. et. luru/c', lereS animaux domeàfiauenS. • ^•ia CAalteeS du Jtord et. àcttS citére' : la CAatdee.) du CSutl.

aleit' dix roitL' avant, les zÛduae'. • iZtJOutlirort'-CnanutàAna^ùAtini et. le> re'cit. clialdéen du zûe'luaes ; li destruction dea.' Aommea', larrêt. de? larelteS au mont. JCàir-', leS aacrilice.' et. la réconciliation. deaJ dieux avec lAumanité. - d.ea.>roùc' diyrèa' le' ~l)eiiiJieS ; iJCera, Cstana. ilLimrod

. -I <i leaetide > de ' Cjïlaamè/t ' et. .-est ' •i/fi/iit/ii ' ajtrorumtiaaea '- - .la aeduc/toa doaoïitii. - ^La mort, de' i/iAoamoaùa, (amour? a.Jjatar-' pour-' tji&famè/t.' et- la lutte.' contre.' I arusL.' et J'ittiou. - tXa mon. et Oaùàai et. le. ' PouaJfeJ à la recherche' du jpag/tJ Je fie' .■ ItaJ Aommeil-aeomotia >, la aecfie' Vitlitoitm et. le> jtUoleu'"llrad-Oa. - ,-i accueil de.' cVmjitajAsr.wijAii/ii a. li autrison dcS CyUaitjnèfC\ - .=£cJ re/oar-'à C/urouA, l évocation deJ liimc.' d Oaoâni. - < Hatiauitë du poèmes ae' tyilaamè'e. >.

^•LettJ commettcemeid/tJ deJ InùttoîreJ réelleJ ; leJ 3<t.>ténie,' deaJ dunaitiejt ' établi par-' leaJ âcrioeaJ oaàuloaie/tiKJ. - deaJ roiaJ dt.Aiattae' ; Cnarqaaiénar-ali et. aa leaendc', JCaramain et. le> premier-* empires e&aldé'en. - ,-J.eecJ cite'ii' du C'udi c~iaaaJlt et. aeaJ roùc', CAuriinâ, ..Mùiqniranaaniii. - Uftt' : ' ac'<J.aaajA .- L,oudea, leaJ Daî-rclie/à.' et, le/c' .<taiue/i ' jellon. - CÂtroa. et. àa première 'dunaatie.' ; CAiréaou : Sèouajl.i. ■ Ma 'rvia xleUartam. ,le StUia, J'Cluroii .- la seconJe'd'iuta.itieul Citron.

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