Brit.sch, Dictionnaire Géographique, p
taient, à l'occasion, des maisons, des champs, des vignes, des vergers, des esclaves, des étangs de pêche, dont le produit assurait leur subsistance et l'entretien de leur temple. Il n'y avait pas d'Égyptien qui ne nourrît l'ambition de faire au patron de sa ville un legs de ce genre, « en monument de luimême », à charge pour les prêtres d'instituer à son intention des prières ou des sacrifices perpétuels1. Ces donations accumulées pendant des siècles finirent par former de véritables fiefs sacrés — hotpou-noutir — analogues aux biens ouakfde l'Egypte musulmane*. Le grand prêtre les gérait et au besoin les défendait par la force contre l'avidité des princes ou des rois. Deux, trois ou même quatre classes de prophètes ou de hiérodules placés sous ses ordres l'aidaient aux fonctions du culte, de l'enseignement religieux ou de l'administration. Les femmes ne prenaient pas un rang égal à celui des hommes dans le temple des dieux mâles : elles y formaient une sorte de harem où le dieu choisissait ses épouses mystiques, ses concubines, ses servantes, les musiciennes et les danseuses chargées du soin de le distraire et d'égayer ses fêtes3. Elles occupaient les premiers postes dans les temples des déesses et s'intitulaient hiérodules ou prêtresses, hiérodules de NU, hiérodules d'Hâthor, hiérodules de Pakhit*. De même que dans les maisons princières, les menus emplois des maisons divines étaient aux mains d'un troupeau de serviteurs et d'artisans, bouchers pour couper la gorge aux victimes, cuisiniers, pâtissiers, confiseurs, tisserands, cordonniers, fleuristes, cellériers, porteurs d'eau et de lait5. C'était un véritable État dans l'État : aussi le prince
1. On commence à posséder pour l'époque saïte beaucoup de stèles enregistrant la donation d'une terre ou d'une maison faite à un dieu, par un dieu ou par un particulier (Révillout, Acte de fondation d'une chapelle à Hor-mrrti dans la ville de Pharbxtus, et Acte de fondation d'une chapelle à Hast dans la ville de Bubastis, dans la Revue Égyptologique, t. Il, p. 32-44; Maspero, Notes sur plusieurs points de grammaire et d'histoire, dans la Zeitschrift, 188!, p. 117, et 1885, p. 10, et Sur deux stèles récemment découvertes, dans le Becueit de Travaux, t. XV, p. 84-86).
2. Le Grand Papyrus Harris nous montre quelle était la fortune d'Amon à la tin du règne de Ramsès III : on en trouvera le détail dans Brigsch, die jEgyplologie, p. 271-274. Cf. dans ÎSavillk, Bubastis. p. Ht, le calcul des quantités de métaux précieux que l'un des moindres temples de Bubastis possédait sous la XXII* dynastie : l'or et l'argent s'y comptent par milliers de livres.
3. Les noms des prêtresses principales de l'Egypte sont réunis dans Brigsch, die Aïgyptologie, p. 282-283; sur leurs rôles et leurs fonctions, cf. Erman, JEqypten, p. 399-401, qui me parait donner une origine trop moderne à la conception d'après laquelle les prêtresses d'un dieu étaient considérées comme formant son harem sur terre. On trouve, dès l'Ancien Empire, des prophétesses de Thol
Mariette, les Mastabas de C Ancien Empire, p. 183) et d'Ouapoualtou (id., p. 162).
4. Sur la prêtresse d'Hâthor à Dendérah, voir Mariette, Dendérah, texte, p. 86-87. Mariette remarque (ibid., p. 83-86) que les prêtres ne jouent qu'un rôle effacé dans le temple d'Hâthor : ce fait, qu l'étonné, s'explique fort bien si l'on se rappelle qu'Hàthor étant une déesse, les femmes ont le pas sur les hommes dans le temple qui lui est consacré. A Saïs, le chef du sacerdoce était un homme, le kharp-kûitou (Brigsch, Dictionnaire Géographique, p. 1368); la persistance avec laquelle les femmes du plus haut rang et même les reines prenaient, dès l'Ancien Empire, le titre de prophétesse de Nft (Mariette, les Mastabas, p. 90, 162, 201, 262, 302-303, 326, 377, etc.), montre que la prétresse de la déesse avait dans cette ville un rang au moins égal, sinon supérieur, à celui du prêtre.
5. On en trouvera l'énumération partielle au Papyrus Hood (Maspero, Études Égyptiennes, t. Il, p. 56-64), où ils remplissent de leurs titres la moitié de la seconde page.
LES COSMOGOMES UU DELTA. Hl
avait-il soin de s'en réserver le gouvernement, soit qu'il revêtit un de ses enfants des titres et des fonctions de grand pontife, soit qu'il se les attribuât à lui-même'. Il paraît alors aux erreurs qui auraient annulé le sacrifice, eu s adjoignant plusieurs maîtres des cérémonies, qui lui commandaient les évolutions réglementaires autour du dieu et de la victime, lui indiquaient la succession des gestes ou les changements de costume et lui soufflaient les paroles de chaque invocation d'après un livre ou d'après une tablette qu'ils tenaient à la main'.
Chacun des collèges sacerdotaux ainsi constitués possédait, avec ses rites et sa hiérarchie particulière, une théologie adaptée à la nature et aux attributs du dieu qu'il adorait. Le dogme fondamental en professait l'unité du dieu de la cité, sa grandeur, sa suprématie sur les dieux de l'Egypte et de l'étranger3. Ceux-ci existaient eux aussi, et personne ne songeait à nier
leur réalité ou à contester leur puissance; eux aussi ils „„„,. «dusyajt lk oml*.
se vantaient de leur unité, de leur grandeur, de leur
suprématie, mais, quoi qu'ils en eussent, le dieu de la cité demeurait leur maître à tous, leur prince, leur régent, leur roi : lui seul gouvernait le monde, lui seul le conservait en bon état, lui seul l'avait créé. Non qu'il l'eût évoqué du néant : on n'avait pas imaginé encore le concept du rien, et la création n'était pour les plus raffinés des théologiens primitifs que la mise en œuvre d'éléments préexistants. Les germes latents des choses avaient dormi pendant des âges et des âges dans le sein du Nou, de l'eau ténébreuse1; quand les temps furent venus, le dieu de chaque cité les tira de leur sommeil, les anima, les assortit, les ordonna selon son génie particulier, et en composa son univers, avec les façons d'opérer qui lui appartenaient en propre. Nît de
I. Ainsi les princes do Boni -Hassan et de Bcrshcli sous la XII' d) nantie (Maspero, ta Grande Imcriplion de lieiii-llanaii, dans le Recueil de Travaux, t. I. p. 1 19-180).
i. Le litre de ce» perso mm (jeu est kkri-habi, l'homme au rouleau ou il ta tablette, à cause du rouleau de pap>rus ou de la tablette eu bois qu'ils tenaient à In main, et i| n L renfermait leur rituel.
S. Tous les dieu» locau\ ont dans les inscriptions les titres nV fiviitir ouâ, dieu unique, de SiiiiIoii noulirou. Sounllrou, Sovlrqp, lloi det dieux, de Nnutir au nib pit, dieu Crand maître du ciel, qui trahissent leurs prétentions h la souveraineté et au rdlo de créateur universel.
i. Dettin de Faurher-Gndin, d'a/irri une figurine. île. lerre émail têt icrle, ru tua pvUFsxiou. Celte image a fourni auiGrers les n-pri'i-enluliiiu* lifiiréi's et peut-être le invthe d'Alias.
S. Le nom est lu d'ordinaire Noua (et. IIhi-cmii, Religion und Mythologie, p. HIT) ; j'ai donné ailleurs les raisons de la lecture Abu {liei-ue critique, i»'t, t. I, p. t*S), qui d'ailleurs appartient à M. .le liiuijjé [Eludet sur le rituel funéraire det aiiriinia l-'.r/yptieti*, \>. .11). Nou paraît n'être qu'un personnage île raison, dérivé par les théologiens de Jouit, la déesse du ciel (Maspero, Élude» de Mythologie et d Archéologie Egyptieunct, t. Il, p. ojS-339); '' n'a jamais eu d'adorateurs, ni de sanctuaire particuliers.
Sais, qui était tissandière, avait tramé et chaîné le monde comme la mère de famille trame et chaîne le linge de ses enfants1. Khnoumou, le Nil de la cataracte, avait amassé le limon de ses eaux et en avait modelé les êtres sur le tour à potier*. Dans les cités orientales du Delta, les opérations s'étaient accomplies moins simplement3. On y admit que la terre et le ciel étaient au début un couple d'amants perdus dans le Nou et qui se tenaient étroitement embrassés, le dieu sous la déesse. Le jour de la création, un dieu nouveau, Shou, sortit des eaux éternelles, se glissa entre les deux, et, saisissant Nouit à pleines mains, la haussa par-dessus sa tête à toute la volée de ses bras4. Tandis que le buste étoile de la déesse s'allongeait dans l'espace, la tête à l'ouest, les reins à l'est, et devenait le ciel, ses pieds et ses mains retombaient deçà et delà sur notre sol. C'étaient les quatre piliers du firmament sous une autre forme, et l'on attacha à leur conservation les dieux d'autant de principautés voisines. Osiris ou Horus l'épervier présida au pilier méridional et Sît au septentrional, Thot à celui de l'ouest et Sapdi, l'auteur de la lumière zodiacale, à celui de Test8. Ils se partagèrent le monde en quatre régions, ou plutôt en quatre maisons, délimitées par les montagnes qui le bordent et par les diamètres qui se croisent entre les piliers; chacune des maisons appartenait à un seul d'entre eux, et les trois autres, ni même le Soleil, ne pouvaient y entrer, y séjourner, ou la traverser sans avoir obtenu l'autorisation du maître0. Sibou cependant ne s'était pas contenté d'opposer une force d'inertie à l'irruption de Shou. Il avait essayé de lutter, et les peintures nous le montrent dans la posture de l'homme qui vient de s'éveiller et qui se retourne à demi sur sa couche afin de se mettre debout7.
i. D. Mallkt, le Culte de Neith à Sais, p. 185-186.
2. Il est appelé à Philœ « Khnoumou,... le père des dieux, qui est lui-même, qui pétrit (khnoumou) les humains et modèle (masou) les dieux • (Brugsch, Thésaurus Inscriptionum Algyptiacarum, p. 752, n°1i).
3. Sibou et Nouit, appartenant au vieux fonds commun des religions égyptiennes, surtout dans le Delta, devaient être connus à Sébennytos comme dans les cités voisines. Il est difficile de décider en l'état de nos connaissances si leur séparation par Shou est une conception des théologiens locaux ou une invention des prêtres d'Héliopolis, lors de la constitution de la Grande Ennéade (Maspkro, Etudes de Mythologie et d'Archéologie Égyptiennes, t. II, p. 356-357, 370).
.4. C'était ce que les Égyptiens appelaient les soulèvements de S/wu (Livre des Morts, éd. Navillk, pi. XXIII, ch. xvii, liv. 26-27; cf. Maspero, Etudes de Mythologie et d1 Archéologie Égyptiennes, t. I. 'S p. 357-3 tO). Cet événement s'était accompli pour la première fois à Ilermopolis Magna, dans la Moyenne Egypte; certaines légendes ajoutaient que le dieu avait dû se servir, pour arriver à la hauteur voulue, d'un escalier ou d'un tertre situé dans cette ville et qui était demeuré célèbre par toute l'Egypte (Livre des Morts, éd. M a vu. le, pi. XXIII, chap. xvn, I. 4-5).
5. Osiris et Horus sont ici les dieux féodaux de Mendès et des cités osiriennes situées à l'orient du Delta, SU est le maître des districts voisins de Tanis, Thot est à Bakhliéh, Sapdi dans le nome d'Arabie, à l'Ouady-Toumilàt (cf. Maspkro, Etudes de Mythologie et d'Archéologie Égyptiennes, t. II, p. 364 sqq.).
6. Sur les maisons du monde et sur le sens qu'il convient d'attacher à cette expression, voir Maspero, la Pyramide du roi Papi II, dans le Recueil de Travaux, t. XII, p. 78-79.
7. On trouvera dans Lanzonl, Dhionario di Mitologia, pi. CLV-CLVIII, un nombre assez considérable
OSIRIS ET ISIS. 12f)
Une de ses jambes est étendue, l'autre se replie et s'arc-boute pour servir de point d'appui à l'élan du corps. Les reins ne sont pas encore déplacés, mais le buste se soulève péniblement sur le coude gauche ou sur l'avantbras et la tête s'incline, tandis que le bras droit se porte vers le ciel. L'effort s'arrêta brusquement avant d'aboutir. Sibou, frappé d'immobilité par le créateur, demeura comme pétrifié dans la pose où il se trouvait : les mouvements de terrain qu'on remarque à la surface de notre monde sont dus à l'attitude tourmentée dans laquelle il fut saisi'. Depuis lors, ses flancs
se sont habillés de verdure, les générations des bêtes et des hommes se sont succédé sur son dos3, sans apporter aucun soulagement à sa peine : il souffre toujours du grand déchirement dont il fut victime quand Nouit lui fut ravie, et sa plainte ne cesse nuit et jour de monter vers le ciel'.
L'aspect des plaines inondées du Delta, du fleuve qui les sillonne et les féconde, des sables et du désert qui les menacent, avait inspiré aux théologiens de Mendès et de Bouto une explication du mystère de la création où les divinités
dp lableaul où Si hou cl Noull sont représentes, souvent avec Slmu qui I» sépare ri soutient Nouil. (Juelques-uns prêtent au dieu des attitudes particulières, sur lesquelles il n'est pas besoin d'insister ; la plupart lui attribuent une pose analogue il celle qne je décris, et qui est celle de la vignelte.
I . BantscB, Religion und Mythologie lier alleu .Egyptcr, p. tii.
•'. Dtniti de Faucher-Oudin. d'apret une. peinture du cercueil de Boutehamon au mutée de Turin (LtaiMI, Bi:iv»ario di Milologia, plCLXl, i). • Nhou. dieu grand, maître du ciel ■, reçoit l'adoration ries deui âme* à téle de bélier, placées i sa droite et a sa gauche, entre ciel et terre.
di Milologia, pi. CLV, 1). L'oiprcssion tur le dot de Sibou est fréquente dans les textes, surtout dans ceui qui appartiennent a l'époque ptolémaïque: la valeuren s été mise en relief par DI'miche*, tlauurkunde det Tempelanlagen von Edfu, dans la Zeittehrift, 1811. p. llt-SS.
(. Les Grecs savaient que Kronos se plaignait et qu'il pleurait ; la mer était formée de ses larmes
féodales de ces cités et de plusieurs cités voisines, Osiris, Sit, Isis, remplissaient le rôle principal'. Osiris représenta d'abord le Nil incot «tant et sauvage des époques primitives; puis le côté heureux de sa nature avait prévalu à mesure que les riverains avaient appris à régler son cours, et il n'avait pas tardé à se transformer en un bien faiteur de l'humanité, l'être bon par exce i lence, Ounnofriou, Onnophris*. Maître de la irincîpauté de Didou, le long de la branche . lébenny tique, entre les marais côtiers et l'ou- fl erture de l'ouady Toumilàt, son domaine s'éita oindé, mais les deux nomes qui en sortirent, i neuvième et le seizième du Delta sur les listes pharaoniques, lui avaient gardé leur allégeance : il y trônait sans rival, à lïusiris comme à
1 Mendès'. La plus célèbre de ses idoles était le
u; ninni- i.'osibis*. „ . , i ■ ■■■ • ■ »... ■ - , , lk biooii hahi.lè'
Didou, nu ou habille, le tetiche forme des
quatre colonnes superposées qui avait donné son nom à la principauté* : on
animait ce Didou, on lui dessinait une face un peu grotesque, aux grosses
joues, aux lèvres épanouies, on lui jetait un collier au cou, autour du corps
une longue robe flottante qui dissimulait la base sous ses plis, et deux bras
(De Ilide et Oliride, % 3Î, éd. PuitteT, p. SB) : Autii Si xai tô Cuti twv IIuB*Toeiïrûv Xrfdiunav, <i; t,
6âïiiTra Kpdvou îoiipvov iniv aivlvreoflai tb pr, *afl»pbv puSl a-ù(ifu).o> ilvai. La croyance pythagoricienne était probablement un emprunt à l'Egypte, el il y a dans 1rs livres égyptiens des allusion' au chagrin de Sibou (B ram, Religion und Mythologie der A^gypler, p. îîl).
1. MtwKKa. Etude! de Mythologie et iF Archéologie Kgypliennet, t. II, p. 35!>-36i. a indiqué le premier que relte. cosmogonie s'était formée ilanK le Delta, autour des villes osiriennes.
î. [.'origine ahydéuiennc d'Osiris a été Ion kIciii|ih un dogme pour les f.gyptologues. Maspero a mon- Iré par les titres mêmes du dieu qu'il était originaire du Delta {Éttidet de Mythologie et d'Archéologie Egyptienne!, t. II, p. iMO), el plus spécialement de Busiris el de Mondes.
». Pour ces deui nomes, voir J. nE Hoix.it, Géographie ancienne de lu Banc-Egypte, p. 57-fill (nome Busirito), IOfi-11". (nome Mernlésien). oii sont réunies et coordonnée» les nolions disséminées par Ilrugsch dans son Dictwnnaiic Géographique, p. Il, IBB, 171, IBS. 953, 977, 1141, 1149, etc.
i. Destin de Fancher-Gudin, d'apre» un exemplaire en terre émnillêe bleue en ma pnneuion.
S. Omiih ife Faurhrr-tiudin , daprts un modèle frégurnt au fané det cercueil» tkébain* dt la XXI' et de la XXII- dynastie (Wnnsma. Manneri and Cuttomt. f éd., t. III, pi. XXV. n° t.).
B. I.e IHduu a élé interprété de manières fort différentes. On l'a pris pour une sorte de nilomètre (C.Hut'ni.i.gnj). [.our une selle de sculpteur ou de modeleur (Salvolisi, Analyie grammaticale rationnée de différent' texte' ancien* égyptien*, p. il. ri* 171) ou pour un chevalet de peintre (An[ suLX-Boxoiit- Risra, Galtery af Anliguitiei in the llrili'h Muteum, p. 31; Brsso, .Fgyptrnt Stelle. I. I. p. 68H, n* î"). pour un autel avec quatre tables superposées, ou pour une sorte de pied soutenant quatre linteau* île porte (K. m. llmui:. t'.hreslomathie égyptienne, t. I, p. US, n. I), pour une série de quatre colonnes disposées en enfilade el dont ou ne distingue que les chapiteaux étages l'un au-dessus de l'iiutie (Kli.<ui).hs i'h.TMK, Vedtmt, p. 31). L'explication admise dans le texte a élé donnée par Houvens {Lettici à M. I^lronne. I. p. CM), qui y reconnais il une rcpré,i.ii talion sjmbolique des quatre régions du monde, puis par Wnri.no, Etudes de Mythologie el d'Archéologie Egyptienne', t. Il, p. 359. noie 3. Selon les théologiens de l'Egypte, le Didou représentait encore l'épine dorsale d'Osiris, conservée comme relique du dieu dans h ville qui portail le nom de Didou, Didtt.