LA CRÉATION SELON LES HÉUOPOLITAINS
selon les règles de l'humanité : on profita de leur exemple pour nouer des relations analogues entre les autres et pour les réunir savamment en une lignée unique. Comme Atoumou-Rà ne devait pas rencontrer d'égaux, on le laissa seul au premier rang et l'on décida que Shou serait son fils : il l'avait tiré de lui-même au premier jour, sans coopération féminine, par la simple intensité de sa force virile. Shou, rabaissé à la condition de dieu (ils, engendra à son tour les deux divinités qu'il séparait, Sibou et Nouit. On ne lui avait point connu de compagne jusqu'alors, et il aurait pu, lui aussi, se procurer à lui seul sa propre postérité : on le maria, pour éviter de lui accorder une
puissance de spontanéité génératrice égale à celle du démiurge, et l'on supposa que sa femme Tafnouit était sa sœur jumelle, née du même acte que lui. Cette déesse d'occasion ne s'anima jamais d'une vie pleine et demeura, à l'exemple de Nephthys, une entité théotogique plutôt qu'une personne réelle. I^es textes la dépeignent comme une pâle copie de son mari. Elle porte le ciel avec lui et avec lui reçoit chaque matin le soleil naissant, lorsqu'il se dégage de la montagne d'Orient; elle est lionne s'il est lion, femme s'il est homme, femme à tête de lionne s'il est homme à tète de lion; elle s'irrite quand il s'irrite, elle s'apaise quand il s'apaise, elle n'a point de sanctuaire où il ne soit adoré; bref, elle forme avec lui un être unique en deux corps, ou, pour employer l'expression égyptienne, a une seule âme en ses deux jumeaux* ». On le voit, les Héliopolitains proclamaient que la création est l'œuvre du Soleil, Atoumou-Rà, et des quatre couples divins qu'il avait produits. C'était, au fond, une variante érudite de la vieille doctrine3, où l'univers se composait
1. Dcisiii de Fauchet-Gudin, daprct une vignette du papyrun d'Aui, au Briiiih .Wujctim, publiée par l.EP.ict-ltETOiT clans le» Proeecding* de In Société d'Archéologie Itililiqor, t. XI, 1889-18110, |>. 46-Ï8. L'un des deux lions, celui île droite, a pour légende itifoit, ■ hier », l'autre douaott, • ce malin ■.
■i. Lh-re dcë Mort*, chap. ml. I. i:ii sqq. (éd. Kaïille, t. I. pi. XXIV]. Sur le rôle de Tafnli ou Talnoull à coté de Shou, voir Mispkhu, Etude* de Mythologie et d'Archéologie Egyptiennes, t. It, (i. StT-îiK. 3;i 7, cl Bni'GSf», lleligion uad Mythologie, |>. "i7l-:;7.!;. l'our il. I,em<;k-Hk.sui i (Egyptian Hylliology, piirtiiulmly trith rrfrrenrr to Mut and l'.lutid, dans les 'Iraniaciion* de la Société d'Archéologie Elililiijiie, t. VII], p. im; sqq.), Shou et Tafnouit sont l'Aurore, plus exactement les deux Aurore», une Aurore ni ait- cl une Aurore femelle.
3. Voir p. 86-87, 1*8-13» de cette Histoire quelques-une* des variantes antiques de cette doctrine.
d'un dieu du ciel, Horus, étayé de ses quatre enfants et de leurs quatre piliers : défait, les quatre fils de la conception héliopoiitaine, Shou et Sibou, Osiris et Sit, se substituèrent parfois aux quatre dieux antiques des maisons du monde. Cela dit, il faut remarquer des différences considérables entre les deux systèmes. Tout d'abord, les quatre dieux héliopolitains, au lieu d'être rangés sur la même ligne de temps et d'apparition comme les quatre enfants d'Horus, se déduisent l'un de l'autre et se succèdent par ordre de naissance. Ils n'ont pas cette nature uniforme de soutien qui les attache pour toujours à une fonction déterminée, mais chacun d'eux se sent doué des facultés et armé des pouvoirs spéciaux qui sont nécessaires à sa condition. Us s'associent enfin à des déesses, dont l'adjonction porte à neuf le nombre total des êtres qui travaillèrent par des opérations diverses à l'organisation du grand tout. Aussi les appelait-on d'un nom commun, l'Ennéade, la Neuvaine des dieux — paouît noulîrou1, — et le dieu qui marchait à leur tête, le dieu de l'Ennéade, — Paouîti. Mais, la création achevée, mille organes en assuraient la continuation et la durée, au jeu desquels les personnes de l'Ennéade n'avaient point le loisir de veiller elles-mêmes : elles réclamaient des auxiliaires pour présider à chacun des actes dont l'accomplissement semblait indispensable à la marche régulière des choses. Les théologiens d'Héliopolis choisirent dix-huit des innombrables divinités que les cultes féodaux de l'Egypte laissaient à leur disposition, et les distribuèrent en deux Ennéades secondaires, issues de l'Ennéade créatrice. La première des deux, qu'on appelait ordinairement la petite, reconnaissait pour chef Harsiésis, le propre fils d'Osiris Harsiésis était à l'origine un dieu de la terre, qui avait vengé son père assassiné et sa mère proscrite par Sit, c'est-à-dire rendu au Nil la plénitude et au Delta la fécondité. Incorporé aux religions solaires d'Héliopolis, on ne toucha pas à sa filiation qui établissait un lien naturel entre les deux
1. Le signe qui sert à écrire paouit fut confondu par les premiers égyptologucs avec le signe À* A cl le mot lu khet, autre (Champollion, Grammaire Égyptienne, p. 292, 320, 331, 404, etc.). M. de Bougé, le premier, en détermina la prononciation phonétique : il « doit se lire Paou et désigne un ensemble de dieux » (Lettre de M. de Rouge, juin 1832, publiée dans F. Lajard, Hecherches sur le Cyprès Pyramidal aux Mémoires de V Académie des Inscription* et Belles-Lettres, t. XX, 2* partie, p. 176). Brugsch démontra bientôt après (Ueber die Hiéroglyphe des Neumondes und ihre rerschiedenen Bedeutungen, dans la Zeitschrift der Morg. G., t. X, p. 868 sqq.) que « l'ensemble de Dieux invoqué par M. K. de Bougé devait se composer de neuf dieux », d'une Ennéade. Cette explication ne fut d'abord admise ni par Lepsius (Uebcr die Gôltcr der Vier Eletnente bei den .Egypter), ni par Mariette, qui avait avancé une interprétation mystique du mot dans son Mémoire sur la mère d'Apis (p. 25-36), ni par E. de Bougé (Études sur le Bituel funéraire, p. 43), ni par Chabas (Une Inscription historique du règne de Séti Pr, p. 37, et Un Hymne à Osiris, dans la Bévue Archéologique, i'9 série, t. XIV, p. 1*18- 200). Le sens Neuvaine, Ennéade, ne fut adopté franchement que plus tard (Maspkro, Mémoire sur quelques Papyrus du Louvre, p. U4-U5), surtout après la découverte des textes des Pyramides (BRrcscH, Thésaurus Inscriptionum sEgypliacarum, p. 707 sqq.); c'est le seul qu'on reconnaisse aujourd'hui. Naturellement l'Ennéade égyptienne n'a de commun que le nom avec les Ennéades néo-platoniciennes.
LES ENNÉADES HERM0P0L1TAINES. 143
Ennéades, mais on adapta sa personne à celle du milieu nouveau dans lequel on le transportait : on l'identifia avec Itâ par l'entremise de l'ancien Honis, Haroéris-Harmakhis, et la petite Ennéade débuta, comme ta grande, par un dieu-Soleil. On ne poussa pas cependant l'assimilation jusqu'à investir le jeune Honis des mêmes pouvoirs que son ancêtre fictif : il fut le soleil de notre monde terrestre, le soleil journalier, tandis qu'A ton mou-Kà demeurait le soleil antérieur au monde, le soleil éternel. Nous connaissons mal les huit personnages qui lui succédaient et la liste en varie.
On voit seulement qu'elle comprenait surtout les dieux qui gardent l'astre contre ses ennemis et qui l'aident à parcourir sa route accoutumée. Ainsi Harhouditi, l'Ho-
LE« QI'tTRE GÉflISS TÏNÉMUI', *K$tT, HilPI, TIOl'«tOlTF, XtlKtONOCF '
rus d'Edfou, poursuit, lapique
à la main, les hippopotames ou les serpents qui hantent les eaux célestes et menacent le dieu. Thot règle la marche de la barque lumineuse par ses incantations. Ouapouaîtou, le double chacal de Siout, la guide et au besoin la tire à la cordelle le long du ciel du Midi et du Nord. H semble que la dernière F.nnéade comptât parmi ses membres Anubis le chacal et les quatre génies funéraires, enfants d'Horus, Hàpi, Ainsi!, Tioumaoutf, Kabhsonouf; il semble aussi qu'elle eût pour métier de soigner et de défendre le soleil mort, le soleil de nuit, comme la seconde faisait le soleil vivant. Ses fonctions étaient tellement obscures et semblaient si insignifiantes au prix de celles que remplissaient les autres Ennéades que les théologiens ne se donnèrent point la peine de la représenter ni d'en énumérer les personnes : ils la nommaient en bloc après les deux autres, dans les formules où ils croyaient nécessaire de mettre en jeu toutes les forces créatrices et préservatrices de l'univers, mais c'était acquit de conscience et amour de l'exactitude plutôt que respect réel. Les trois Ennéades réunies mouvaient et perpétuaient le monde sous l'impulsion du maître d'Héliopolis : les dieux qu'elles n'avaient point recueillis dans leur sein étaient ou bien des ennemis qu'elles devaient combattre ou bien des serviteurs aux ordres de l'une d'elles*.
1. Deuinâe Faacher-Gudin.daprèi'Wit.vvfti^.ManneTtandCiulemt.t- èA., I. III, p. Ht, pl.XLVIII. î. Le peu qu'on «ait sur les dcui Ennéades secondaires d'Héliopolis a été rassemblé par HmfMo, f.tuda de Mythologie et d'Archéologie Égyptienne; 1. II. p. Î99 iq<|., 353-351, 371-372.
Le dogme de l'Ennêade héliopolîtaine conquit une fortune prompte et durable. Il présentait un tableau de la création si clair et ordonné de façon si conforme à l'esprit des traditions que les collèges sacerdotaux l'adoptèrent l'un
après l'autre, en le pliant aux exigences du patriotisme local. Ils placèrent chacun le dieu de leur cité en tète de l'Ennêade comme k dieu neuvainier » , « dieu de la première fois », créateur du ciel et de la terre, souverain des hommes et maître de tout faire : de même qu'on voyait l'Ennêade d'Atoumou à Hélio- , polis, on vit celle d' Attirai ri à Thinis et à Sêbennjtos, celle de Mfnou à Coptos et à Panopolis, celle d'Haroêris à Edfou, celle de Sobkou à Ombos, plus tard celle de Phtah àMeraphïs et celle d'Anton à Thèbes1. Les nomes qui adoraient une déesse n'éprouvèrent aucun scrupule à lui prêter le rôle d'Atoumou et à lui attribuer la maternité spontanée de Shou et de Tafnouit : Nit émit et dirigea l'Ennêade de Sais, Isis celte de Bouto, Hâthor celle de Dentlérah1. La plupart des collèges sacerdotaux n'allèrent pas plus loin que cette substitution. Pourvu que leur dieu prit rang de maître suprême, le reste leur importait peu et ils ne changeaient rien à la succession des autres agents créateurs : même les emplois inférieurs où la tradition héliopolttaine reléguait des puissances comme Osiris, Sibou, SU, recon-
I. Plan de Thuitlirr, /Taprr$ la Description de rÊayple. An!., t. IV, pi. 511.
±. Les lieux Ennéndes de Phtah cl d'Amoii, ce dernier remplacé par Nontou aux liasses époques, non! relie» dont on possède jusqu'il puisent le plus grand nombre d'exemples (Lursins. Uehtr de» Entett .•EgyiilUehen V.nUerkreii. pi. I-III ; Bblssch, Thctaunu Inuriplinnvm, p. 7i"-"3(l).
3. Sur l'Ennêade d'Hàthor à Dendérah, voir ««mette, Deiidrrah. texte, p. «Il «u,q Le fait que Nlt. Isis el en «.énéral toutes les déesses féodales étaient les maîtresse* de l'Ennêade locale est prouvé par les épil hèles qu'on leur donne, et qui les rc. présente ni routine ayant le pouvoir créateur, seules, par leur propre puissance, au même Litre que le dieu-màle, rlief de l'Krinéade liéliopolitaine.
THOT ET I/ENNÊADE HERMOPOLITAINE. 145
. dans le pays entier, n'étaient pas pour déplaire à leur
vanité. Seuls les théologiens d'Hermopolis se refusèrent à emprunter le système nouveau machinalement et de toutes pièces. Hermopolis avait été dès le début l'une des cités maîtresses de l'Egypte Moyenne. Isolée dans les terres à mi-chemin entre le Nil de l'Est et celui de l'Ouest, elle avait établi sur chacun des deux grands bras du fleuve un port et une douane, où tous les bateaux qui voulaient monter ou descendre le courant devaient , acquitter un droit de péage avant de continuer leur
route. Non seulement les blés et les produits naturels
de la vallée et du Delta, mais les denrées que les caravanes soudanaises
apportaient à Siout de l'Afrique lointaine contribuaient à remplir son trésor*.
Son dieu Thot, ibis ou babouin, était de natui
dieu-lune qui mesurait le temps, comptait lesjoi
dénombrait les mois, enregistrait les années3. (
les divinités lunaires jouissent partout des pouv<
les plus étendus : elles commandent aux forces i
térieuses de l'univers, elles connaissent les sons,
mots, les gestes qui les mettent en mouvement,
non contentes d'en user pour elles-mêmes, .
enseignent à leurs adorateurs l'art de s'en servir.
ne faisait pas exception à cette loi. Il était le
seigneur de la voix, le maître des paroles et
des livres, le possesseur ou l'inventeur des .
écrits magiques auxquels rien ne résiste au ciel,
sur la terre et dans l'Hadès1. Il avait découvert les incantations qui produisent
et régissent les dieux, îl en avait transcrit le texte et noté la mélopée,
1. Drain de Fauchtr-Gudin, d'aprèt une figure de lerre émaitUe en ma postemion. provenant de Coptot. Le cou. les pattes, la queue sont en émail bleu, le reste est en émail vert. I.a petite figurine de femme accroupie sous le bec est relie de la déesse Malt, la Vérité, l'alliée de Thot. I.'ibîs était muni d'une bélière. aujourd'hui cassée, mais dont l'amorce se voit encore derrière su tèle.
ï. Sur ces douanes d'Hermopolis, et sur la raison de leur établissement, voir Mispek», fiole» nu jour le jour, g 19. dans les Proeeedingt de la Société d'Archéologie Biblique, l8!M-IB9i, t. XIV, p . HHS-iO*.
3. Le nom de Thot. Zehouli, Tehouti, parait signifier celui qui appartient a l'oiseau Zehou, Tehou, celui qui est l'ibis ou qui appartient à l'ibis divin (Bai'ncn, Religion und Mythologie, p. 4411).
4. bénin de r'auelicr-Gudin, d'aprèt une figurine de terre entaillée rerle en ma po'tetiion. provenant rie Coptot (époque faite).
5. t'J. dans le conte de Satnî (Maspeiio, Contre populaire» de CAnrienne Egypte, 4* éd., p, 175) In description du ■ livre que Thot a écrit de sr propre main lui-même >. et qui fait de son possc-irur
ciel, b terre, l'Hadès, les montagnes, le* eaux ; lu connaîtras les oiseau* du ciel et les reptiles, tous
il les récitait avec la justesse d'intonation — ma khrôou — qui les fait souveraines; tous les êtres, hommes ou dieux, à qui il les communiquait et dont il rendait la voix juste — smâ khrôou — devenaient comme lui les maîtres de l'univers1. La création n'avait pas été pour lui un effort musculaire auquel les autres dieux avaient dû de naître : il l'avait accomplie par la formule ou même par la voix seule, « la première fois » qu'il s'était éveillé dans le Nou. La parole articulée et la voix exerçaient en effet une puissance créatrice que rien ne dépassait : elles ne demeuraient pas immatérielles en sortant des lèvres vivantes, mais elles se prenaient pour ainsi dire en substances tangibles, en corps animés eux-mêmes de vie et de vertu créatrices, en dieux et en déesses qui vivaient ou qui créaient à leur tour. Déjà Toumou avait mis en branle les dieux ordonnateurs par une phrase très courte, le Viens à moi qu'il avait lancé à plein gosier le jour de la création et qui avait évoqué le Soleil hors du Lotus*. Thot avait ouvert les lèvres, et sa voix poussée au dehors s'était fait être, le son s'était figé en matière, les quatre dieux qui président aux quatre maisons du monde étaient tombés tout vifs de sa bouche sans tension corporelle et sans évocation parlée. La création par la voix simple dénote un raffinement de pensée presque aussi subtile que celui qui a substitué la création par la parole à la création par le geste. Le son est en effet à la parole ce que le coup de sifflet d'un officier de quart est au commandement par le porte-voix dans la manœuvre d'un navire : il simplifie la parole et la réduit comme à l'abstraction pure. Au début le créateur avait parlé le monde, plus tard il le sonna : il lui restait encore à le penser, mais c'est là une conception à laquelle les théologiens ne paraissent pas avoir songé8. On racontait à Hermopolis, et cette légende fut plus tard acceptée de tous, même des Héliopolitains, que la séparation de Nouît et de Sibou avait été opérée sur l'emplacement de la cité : Shou avait escaladé le tertre où l'on bâtit ensuite le temple féodal, pour mieux porter la déesse et pour soulever le ciel à la hauteur convenable*. La conception d'un conseil créateur
quant ils sont; tu verras les poissons de l'abîme, car une force divine les fera montera la surface de l'eau. Si tu lis la seconde formule, encore que tu sois dans la tombe, tu reprendras la forme que tu avais sur terre; même tu verras le soleil se levant au ciel et son cycle de dieux, la lune en la forme qu'elle a lorsqu'elle parait. »
1. Pour le sens de ces expressions, voir Maspero, Études de Mythologie, t. I, p. 93-114.
2. Voir le récit de cet épisode mythologique à la page 140, et la vignette qui montre le Soleil enfant sortant du lotus épanoui, à la page 137 de cette Histoire.
3. La théorie de la création par la voix et par le son, ainsi que son influence sur le développement de l'Ennéade Hermopolitaine, ont été exposées pour la première fois par Maspero, Création by the Voice and the Ennead of Hermopolis (dans V Oriental Quarterly Review, 2* sér., t. 111, p. 365 sqq.), et bientôt après dans les Études de Mythologie et d Archéologie Égyptiennes, t. II, p. 372 sqq.
i. Livre des Morts (éd. Naville, pi. XXIII), ch. xvn, I. 3 sqq. Aussi d'autres textes affirment-ils que