HsWI.O, fondre Egyptiennes, t. I, p. IÎ3-1.1D
la venue quotidienne du Soleil mourant. Dés que la barque du dieu paraissait au dernier coude du Nil céleste, lès cynocéphales qui gardaient les approches de la nuit se mettaient à danser et à gesticuler sur les berges, en entonnant ' ' ' 'eux d'Abydos mêlaient leurs
babouins sacrés : la barque ttières du jour et les âmes se faire reconnaître et recels, elles prenaient part à la ntre les dieux ennemis, mais urage ou l'équipement néces- ! et aux terreurs du voyage, dans quelqu'une des régions e de Khontamentit, celui de .iris les accueillait comme si bac ou sur l'aile de Thot :
es, sous la suzeraineté des îant de rien, mais condamnées s brève exceptée où la barque solaire passait au milieu d'eux et les éclairait de rayons1. Le moins grand nombre persévéraient et se sentaient l'audace d'accompagner l'astre jusqu'au bout : elles étaient dédommagées de leurs peines par le sort le plus brillant qu'âme égyptienne pût rêver. Renaissant avec le Soleil et se manifestant avec lui aux portes de l'Orient, elles s'assimilaient à lui et partageaient ses privilèges de ne vieillir et de ne s'éteindre que pour rajeunir sans cesse et pour se raviver d'un éclat
1. I.c tableau de l'embarquement i't du vova^e rie l'Ame est e. uni posé avec les indications fournie* par l'une des vignettes du chapitre XVI duLirre det Mort» (édit. \iï]lle, t. 1, [il. XXII) et avec le teite d'une formule fréquente à partir de la XI" et de la XII- dynastie (Masckbo, Études de Mythologie et «"Archéologie Égyptienne: I. I, p 14-18, et Études Égyptienne», t. I, p. t«-lî3).
*, M.isrïM, Études de Mythologie et </' ArckMugie Égyptienne*, t. II. p. 4-1-15.
a. [festin de Faurher-tiu'lin, d'après D1.vr.Ri\, /e Papyrus de Ïieti-Qed, pi. 1 (cf. Chaius, fiotire suite Pire-cnthroit, dans les Mémoires du Congres des Orientalistes de Paris, t. Il, p. Ii-50, pi. LVIII, et Yiviu.k, Da> Mgyptinhe Tadteuburk, t. I. pi. IV, Pej. I.n scène où l'ante contemple le masque