Juges, Xj l-'i
que, d'année en année, les filles d'Israël allaient pour lamenter la fille de Jephtah, de Giléad, quatre jours dans Tannée*. «Les victoires de Jephtah remportées sur les Ammonites n'avaient affranchi que les tribus du centre et de la Pérée : celles du Sud restaient toujours en butte aux aggressions des Philistins. La résistance du peuple des campagnes, personnifiée dans Samson le Danite, avait beau multiplier les miracles : Israël s'affaiblissait chaque jour, sans qu'il fût aisé de prévoir le moment où s'arrêterait son déclin.
L'ENPIRE JUIF.
Débuts de la royauté juive; Samuel, Saùl et David.— Salomon; le schisme des dix tribus. — Israël et Juda jusqu'à Tavénement d'Omri ; la vingt et unième dynastie égyptienne : — Sheshonq !••; commencements du royaume de Damas.
débuts de la royauté Juive ; SMBuel, MmXkl el Havld.
Après avoir soumis Juda el Siméon, les Philistins se portèrent contre les races du centre, Éphraïm, Benjamin et Manassé. Le peuple crut trouver un remède à ses maux dans la réunion du pouvoir civil et de la puissance sacerdotale : il choisit le grand prêtre Éli pour juge et chef d'armée. Tant que dura sa jeunesse, Éli ne faillit pas à Tespoir d'Israël ; mais, devenu aveugle sur ses vieux jours, les violences et les débauches de ses fils éloignèrent de sa maison Tamour du peuple. Les Philistins envahirent la plaine de Jezréel, vinrent camper en Aphek, et tuèrent quatre mille hommes aux Israélites dans un premier combat. Alors les anciens d'Israël dirent : « Pourquoi Jahveh nous