‹ Histoire ancienneChapitre 15 sur 116 · NÉCHAO4 ROI · texte numérisé non relu

NÉCHAO4 ROI

(an do mmde 0388. <«- Avilit Jé«os-Chri«t 616.)

Lift fègïiede Néehaô ftit justement célèbre par ses entreprises mîlîtaô'es et commerciales, et par ses grands trai^attx. Ses projets étaient audacieux^ et son administration fet dôge. Par ses ordres, une flotte partit de la mer Rouge, ôt, portant deà navigateurs phéniciens, fit le tour de l'Afrique; elle revint en Egypte par le détroit de Gibraltar.

n fut moins heupeux dsns une autre entreprise. Ayant voulu joindre le Nil à la mer Rouge par un canal, cent vingt mille hommes périrent dans ces travauii âand pouvoir les achever.

Néehao, j^oux de rambition et de la puissance des Babyloniens, s'avança sur TEuphrate pout }e9 combatti*e» Josias, roi de Juda, lui refu§a s^on alliance et a'opposa à son passage. Les Juifs furent taillés en pièces à I^ageddo, ^ane une grande bataille; Le roi de Ji^la, vaincu, mourut de ses blessures. Néchao . battit les Babyloniens, et s'empara de plusieurs places fortes, Ayant appris qite les Juifs avaient sans son consentement placé Joachas sur lo trône, il le fit venir près de lui, Iq chargea de feri^atrenyoya en Egypte, où il mourut. 11 vint ensuite à Jérusalem, donna le sceptre à Joachim, fils dt? Josias, assujettit les Juifs à un tribut annuel de cent talents d'or, et retourna en Egypte après une campagiie giorieùse de trois mois»

A la fiit de sa vie, la fortune lui devint contraire. Nabopolassar, roi de Bàhylone, donna le commandement de son armée à Nabuchodonosor. qui reprit sur Néchao toutes ses conquêtes, et enleva la Palestipe aux. Égyptiens. Néchao mourut après un règne de seijse an». Psammis, sqtt fils, lui succéda. -

40 m^GOiM B'iemE. [sss-sm st. i.-c.]

PSAMlfîS, ROI.

f Aa du noude 3404. — avant Jésos-Christ 600.) . ,

Le règne de ee prinee ne dora que six ans. 11 fit une expéditîcHi en Ethiopie, dont on ^pEtc^e le soecés. Pendant son règne oa étalât en Grèce ks je«x olymfÀqnes. Les habitants de FÉlide ^iToyèreni nne ambassade pour le eonsulter ^tor cette institation : de Ta^is des prêtres, le roi répondit qne la justice aurait été mieux observée dans ces jeux si les Grecs n'y araient admis <pie des étrangers, parce qu'il était difficile que les juges ne déeemassentpas le prix à leurs ecmcitoyens.

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