‹ Histoire ancienneChapitre 86 sur 116 · ROYAUME D'ATHÈNES · texte numérisé non relu

ROYAUME D'ATHÈNES

. (An du mondie 2448. — ÂTUit Jésus-Chriit 1560.) ^

Cboioh. — Son règne heoreilx. — * Ses suocesseors. •>- Conseil dei Ampbicfyonf. -~ Les Pallantides» ->- Naissaope de Tbéiée. — Son épée cachée sovs un rocher. — Se» exploits. ^ Conspiratioa des Pallantid^s. — Nouveaux exploits de Thésée. — S^df ^gouvernement -^ Révolte à Athènes. — Abdication de Thésée. — Sa mort -^ Règnie de Uénesthée. -^ Bègne de Codrus. — Son dévouement et sa. moirt.

GÉGROPS.

Cécrops, né dans là ville de Saîs/en Égj^te^ quitta le9 bords du Nil pour échapper au jou^.d'un vainqueur inexo-^ rable. Après de longues courses sur la. mer, il débarqua avec ses compagnons sur les côtes de TÀttique, pays habité, de temps immémorial par un peuple sauvage que les hordes errantes de la Grèce n'avaient jamais été tentées de subjuguer. Sa pauvreté fut sa première égide. Cette contrée stérile et peu peuplée n'exciiait ni crainte ni avidité. Les Athéniens, plus, grossiers que barbares^ iiccuelllirent sans défiance les étrai^}g|^. malheureux qui venaient leur apprendre à conn^tre les jouissances de la vie sociale. Bientôt les Athéniens et la colonie égyptienne |ne formtèrent qu'un seul peuple; mais la supériorité des lumières assura la domination des Africains/ et Cécrops, choisi pour roi par les deux nations réunies, justifia Ijeiir choix parle bonheur dont il fit jouir ses sujets. Les anciens habitants ne se nourrissaient que dé glands; Gécrops leur apprit à se nourrir de graiûs. La charrue força la terre à devenir féconde; Tolivier vint se naturaliser dans l'Attique : une foule, d'arbres fruitiers, jùsqutpi-là ihcoijpus, ombragèrent les moissons'et les couvrirent de fruits./li.soumit lé miy^age. aux lois; ses règlements, en créant Jes devoirs, firent à la fois naître les vertus et les plaisirs» Les liens des faoùlr les commenjpèrent les Uens de la société^ et les hommes^ autréfois^.^ isolés, aimèrent d 'abord' leuiî? foyers et bientôt leur patrie.^ . ^ .

On adorait autrefois les astres , tes forêts et les monta-

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