XII PREFACE
et di reputatione. Il fallait : Clie si rese abile ad esercitar la professione di notaro e patrocinare (fualche causetta^ essendo tal professione in quel luogo^ etc. Parlant de la naissance de Jules, Tauteur dit qu'il reçut le nom de son aïeul : del nonno ; mais, ajoute-t-il, avec une fortune de beaucoup incomparable : Ma con assai et impareggiabile fortuna, La Rivista écrit Nono^ qui signifie neuf, avec un N majuscule comme s'il s'agissait d'un nom propre ; puis elle substitue c pareggiabile fortuna > à impareggiabile.
Ces fautes sont-elles du fait de l'imprimeur ou du copiste? nous ne le savons pas. Toujours est-il que le N<> \ 04873 à\i Fonds Baluze nous a permis de les corriger et d'autres encore. C'est sur le texte de ce numéro que nous avons revu notre traduction. Nous sommes assez disposé à croire qu'il est préfé* rable à celui de Turin, dont le titre, si la Rivista ne l'a point changé, ne doit pas être le titre de l'écrit original, et qui, en tout cas, ne nous paraît être qu'une copie comme notre manuscrit.
Nous avons relevé avec soin toutes les variantes des N»» 10,487* du fonds Baluze et 5485 du Sup^ plément français^ qui ajoutent quelque chose aux récils du biographe ; et nous les avons reproduites dans les notes à la (in de Touvrage. Mais nous avons négligé celles qui ne constituent que des différences de mots. Il n'y aurait eu aucune utilité à les signaler ; et nous aurions démesurément grossi notre mince volume sans un profit appréciable.
Le parti nouveau que nous avons dû prendre ne nous permettait plus d'interrompre la narration de l'auteur par les commentaires dont nous l'avions