C’est-à-dire : de l’Oronte. Voir plus haut, p. 66, n
3. Cf. Anselme de Ribemont (lettre n® 2, dans Èpistulae et chartae, p. i58: « lllo proelio nostri non paucis equis recuperatis »).
3. Le calife fatimite du Caire (Babylone) était l’ennemi des Turcs, qui lui avaient enlevé la Syrie : d’où ces rapports diplomatiques avec les croisés. Cf. Raimond d’Aguilers (7, p. 247) et la deuxième lettre d’Etienne de Blois {Epistulae et chartae^ p. iSi).