‹ HIstoire Chromologiue Des VoyagesChapitre 15 sur 30 · CHAPITRE n · texte numérisé non relu

CHAPITRE n

JEAN IIOSS, DAVID BUCHAN, GUILLAUME EDOUARD PARRY ei J£AxN FRAMiUJS.

3Iotifs qui déterminent le ^gouvernement anglais à envoyer deux expéditions au nord y l^une pùr^la baie de Baffini Vautre droit au pôle, — Résultat de ces deux voyages.

JDu toutes les expéditions parties des ports de TEiirope pour dérouvrir dans le nord ^jjne communication entre la mer Pacifique

(i) Ce chapitre n'offre qu'un abrégé de l'original , ^is en même temps il conûent des additions né» ressaires. M. Barrow , qui était le grand promoteur tie la douille expédition au nord , s'étendait avec complaisance sur les moindres détails relatifs à l'armement. Ces détails, sans doute très - salisfaisans

el lX)céa& Atlantique y aucune qe fut pré- ÎMtée me tant de soin , ni si «tomplétemed^ équipée sons tons lesrappôrls^ que les deux qui parûreut d'Angleterre en 1818. Les lenlatives nombreuses faites par les Anglais, depÉbTépoque la plèé^fiscalâe où leur navigation commença à prendre l'essor, jusqu'à Ja £9. du dÛL-huitième siècle, démontrent qiie

pour lui^ n'auraient probablement bausé que de Pennui au lecteur *, car il faut convenir que I'oq met peu d'intérêt à saTon* qui tel ou tel instruis |nent evlMrqu^ sur un vaisseau a été fourni on même înTenté. L'auteur finissait par laisser la double expéditioD att moment 'du départ , comptant bien qu'il n'en aurait dei nouvelles que de la Chine on du Mexique ^ dlia alit$r vimm* Malgré les raisonae-^ mens et les faits insérés dans le Quaùrly Retnew , pour prouver que jamais l'époque n'avait été plus favorable pour assurer le succès de l'expédition et ' pour pronostiquer une pleine réussite, tout s'e&t passé çomioi^ dans les voyages pécédeaa entrepris dans • les' mêmes parages. L'édtonr « donc «recueilli dam lesjonmanx anglais tomtoejiu'ils avaient rlcontii suy • ]|L treisî^oM espédilio^, jusqu'au aofwnt o& eUb est Ttvenne au port. An moins l'ouvrage wi <U;aouemej9it (T^ ^

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' - ( «og ) la découverte d'un passage au nor3-oucst.H pour^aller en Chine et dans ilnde, a toujours été regardé comme un obiet particulièrement intéressant pour la Grande-Bretagne. Ce sujet a attiré l'attention et obi^U; les encouragemens des premiers littérateurs du siècle et des négocians les plus recoK^mandables. Les souverains ont-accordé leur protection à ceux qui s'occupaient dt ce projet, et divers parlemens ont assuré des récompenses pour sa réussite. Jamais ce sujet n a manqué d'exciter le plus vif intérêt parmi toutes les classes de la société. Les principales nations maritimes de l'Europe ont tenté la même entreprise à diflercntes époques; la Russie même, comme nous Tavons vu, et, qui plus est, un particulier russe, a depuis peu équipé un navire à ses frais pour découvrir une comi^nicatioa entre les deux Océans en traversant le nord de l'Amérique.

Il y eiit donc eu plus que de l'indifFérence si , sous un règne éminemment distingué par l'esprit qui a dirigé les voyages de découvertes, l'Angleterre fût restée spec-

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