CHAPITRE
Recherche d'un passage au norddeiab<ne d'Hudson.—Le capitaine Middle^on en esf chargé, — li ne réussit pas à le trour ver.— On l'aqcuse de s'être hiês^ f^pier^ par la compagnie de la baie t^Hud^on pàûr mpasfaire, des décuapertes, .
Les observations faites par Scroggs et par Barlow sur les marées et le» balekiesj;qu'ils ayment Yues daiia Je Wd^oney ainsi que leur rapport sur la raine de cuivre, doù il y avait une commumcalion éi facile avec la mer, enfio^Ja carte tiacëe pai^Im«feii% Iq.
diéns, parurent à un particulier anglais, iio«imé Dobbs, des prejives û po^ims^^
l'escisteocf pmige^eoDckiÛMr 4an^ le grand.Oëean occidental , qu'à force de sol-
CSk.
^ il parant à dé^dor la^coin] la baie d'Hudson à équiper deux petitsmens pour reconuaître la côte oriealak du Welcdnte au JoTord de leai^ établiaseixièss» ^ Ces bâtimens partirent en 17375 il paraît qu'on n.a jamais publié aucune relation de leur voyage \ mais on supposé ago'ils ii'all^ rent que jusqu*à 6a® 5o/ latitude abrct»
confinniant cependant ce qu'avaient ditFoy* Bistton et Scn^gs^^siat h forte marée qui Tenait d a nord*
Il paraît que Dobbs ne fut pas très-satisfait de cette expédition \ il publia un écrit» dads lequel il accusa nettement la^compa-»
giùe de la baie d'Hudson d'empêcher à deneia.la continuation des découvertes y au de les fiieMîl^r* « I^compagni» , dit*^ il, évite, autant qu'il est possible, de faire des découvertes au nosd de Gknrchil} , ou d^étendre soit çomQMtC0 de'^e càté s de . peur de découvrir un passage vers l^Océaa p6bidental.de l'Amérique >^ et de faire con-* naîti» aïK reste àtA liégociaM anglais un* commerce qu elle sait n avoir pas de droit
l^g^ pour exeroer eaLclusivemeiit j en effet >
si le passage était trouvé , cette découverte exciterait les autres iiégocians non seulement à faire le commerce par ce passage , niais encore à profiter des grands avantages que pourrait offrir celui des rivières et des pays conligus à hi baie , et la compagnie perdrait ainsi son précieux monopole : aussi, quoiqu'elle connaisse très-bien rexistence d'une belle mine de cuivre sur une branche navigable de la mer a-u nordouest de Whale Cove (l'Anse de la Baleine), et quoique les Indiens aient offert d'j conduire ses bâtimens , la crainte de découvrir le passage met des bornes à l'avarice de la prudente compagnie , et l'empêche d'exploiter la mine qui, d'après tous les rapports , doit être fort abondante. Les Indiens . assurent qu'elle est située sur un bras de mer navigable , et d'une grande profondeur , qui conduit au sud-ouest, et ajoutent qu'on y rencontre beaucoup de grands poissons noirs, faisant jaillir l'eau par leurs naseaux, ce qui confirme l'opinion que les baleines qu'on voit entre Whale Cove et la rivière Wager y viennent toutes de n. 6 ^
rOcéan occidental, puisqu'on n'en voîl dans aucun autre endroit de la baie ou da . détroit d'Hodsoii(i}.
Il est assez singulier qu'après avoir manî- , festé une opinion si forte contre la compagnie, Dobbs soit entré en correspondance avec le capitaine Middleton , qui était depuis plusieurs années au service de celte soçiété y et qui devait natarellement en dè-
♦ (l)Descrrîplion des pays conligus à la baie d'Hud- BOD, par Arthur Dobbs.— Il est certain que la çomr pagnie de labeie d'HvdMii fut , pendant lonç-temp^ excesBWement jatouseda monopoU ^'dle eiev^t, et que, loin de fisicîKter en tfoeane mantire les projets de découvertes dans le nord , el!c càdiait «oî- ^neusementà tous les yeux le peu de lumières qu'elle
* pouvait acquérir j mais, plus récemment, les gou- T emenrs de celte compagnie onti^ommiiniqué généreusement tous les renseignemens qui leur avftieiâ été envoyé» wv la géographie et sur l'hydrographie de la mer d'Hudson et des terres adjacentes : M» Ar^ ^owsmith péut lattester. Que leurs employés n*^aîctrt pas été trës-actifs dans leurs observations et dan» ieurs recherches , c'est un fait incontestable^ mai» n faut plut6t en accuser les iodiTidus que U cw^ pagnie.