‹ Histoire civile et militaire de Neufchâtel-en-Bray suivie de remarques: additions et cartulaireChapitre 10 sur 38 · V*^ REMARQUE · texte numérisé non relu

V*^ REMARQUE

L^auteur dont est extraite Thistoire civile, dans sa conjecture sur rorigine de Neufchâtel, qu^il dit n'avoir été dtf''^ son origine qu'une maisi n de bois à trois étages^, confond

> « La dite Doullé. • — Voir plus haut, p. I25.

2 Cet auteur est D. Toussaint Dupicssis. « On prétend, dit-il, que (Drincourt) n*étoit à son origine qu*une maison de bois à trois étages." Description de la Haute-Nonnandie, I, 146. 11 applique, 'en effet, à U ville ce qui a été dit par Miton de ce château primitif : « Convient aussi noter que, avant, à la place du château de ce lieu (était) une maison royale bâtie de bois, à trois étages, etc. » Mémoire, pages 29 et 3o. La même confusion a été répétée par MM. Guilmeth, Potin de la Mairie, l'abbé Decorde, etc. — V'oir Appendices, VU, p. i83.

Ile a^ec le ckdteau qui n^éioit léeUement, dans la fin de existence, qn^ane maison on logis à tiob étages, rué la ne des fortifications qoi rentonroient, ce qai est prouvé r les mémoires do s^ Miton, dont il airoit cependant eu (mmunication ■•

Cette maison oo logis, qu^ont habités les detix Reines lOQÛrièreSy contenoit remfriacement du terrain scis entre la ni de rhô]Mtal de Saint Thomas, et la rué de Notre Dame* ra coin de laquelle on voit Tancienne chapelle et les anieniMs caves converties en maisons aliénées par nos Rois et tt jardins occupoient remplacement séparé desdits bâtiments ^ hga par la rué dite Barbe >.

Vé^st de Saint Jacques de Neufchâtel étoit fondée avant

2î9, ce qui est prouvé par un acte de profession d'un relii^Qx de Tabbaye de Beaubec, auquel Hugues, curé de Saint ^ties, assista comme parent ettémoin du profès religieux. Cellede Notre Dame, plus ancienne Tétoit conséquemment ^t 12 19, et en 1263. L^abbaye de Beaubec possédoit une '^son dite « scituée dans la paroisse de Notre Dame de ^fchâtel : In parochid Beatœ Mariœ de Novo Castro. »

(Se rapporte à la page 5.)

VI* REMARQUE î.

Par un acte dont la teneur ensuit, lequel est aux archives

La communication résulte de la teneur même de ce passage, copié 3S Miton, mais mal interprété par D. Toussaint Duplessis.

Ce dernier paragraphe est une addition marginale de la main de Bodin, introduit ici, à cause des détails qui viennent d'être donnes ' cette maison. C'est ainsi que M. Guilmeth a dit, dans une note : uivant la tradition locale, la maison habitée à Neufchâtel pnr In reine nche existe encore aujourd'hui dans la rue Barbe f et appartient ti J.-C. Gervais, ancien notaire, Description de Varrrondisscmcnt de u/chdtelj 14. — C'est une question dont la solution appartient à ceux i connaissent bien la topographie de l'ancien Neufchâtel.

Ici l'auteur a mis « Note, » remplacé pmr « Remarque » pour l'uuimité.

de Beaubec, on voit que la jusiice étoii administrée 11 châtel par la noblesse et les bourgeois du lieu.

u Rogerus de Callci, dum et priecepto Dotnini su! Regi^^ "■ 1 ex Mathildis imperairieîs, matris cjus, Casiellum Burgi d» fc^c ■i Novo Castello custodiret, convocaiis mîliiibus provinciff -^^». « et Burgensibus ipsius Castelli, ex praecepio itnperairicis,.. ^s. « de calumnia versatâ inier Petrum deBclsostet Robertuna •-1 « Hachet. de domo ejusdem Peiri, quam habebat in novoc:^*o 1 Casiello, et de siallo ipsîus in foro, et orio extra Bur^m, *• a fuit adjudicata Ecclesife de Belbec, cui ipse Petnis anidi.^^^ « se devoverai. » Sine data.

Il paroit par cet acte que n Roger de Cailly, lorsqu'il avoit:^*' ' la garde du château du bourg de Neufchâiel, ayant pir — ^ « l'ordre du seigneur Roy et de l'impératrice MatbîLdc, sa ^^ " mère, convoqué les nobles de la province, et les bourgeois ^^ u dudit Neufchâiel, touchant la contestation agitée entre =^ " Pierre de Beausaut, et Robert Hachei, pour raison de la ^ ■ possession d'une maison que ledit Pierre de Beausaut ^^ •t avoii dans le Neufchâiel, et son cchope. ou étalage dans ^* a le marché, et un jardin hors du bourg, la d' maison fut ^* a adjugée à l'abbaye de Beaubec, dans laquelle ledit Pierre ^* a avoit embrassé la vie monastique précédemment ■.

Cet acic esi sans date, suivant l'usage du temps, oii le régne des Rois étoii seulement rappelé par indictîon. Il est aussi sans signature, conformément à Tancien usage de la jurisprudence de ce temps, où l'on se contentoii de mettre ud sceau pendant à une queue de soye ou de parchemin, tel que l'on voit au bas de cet acte.

La signature des actes éloil tellement contre l'usage, que j'ay vu, dit l'auteur de cette histoire, un ancien acte signé d'un Hugues de Montmorency, lequel dit expressément, èj la fin de cet acte, en ces lermes : t Quod ut roboretur < crtpsi de manu med pro absentiâ sigilli mei. *

Ea âice do premier pnpayihe àt ai k expliquer le axaeaa, àam BnJ^ a uigîoale.

t Extrait de rfiisme de FramT, pH unit, 1753, pige i33. >

c Hcofj i«^9 ICI* duc de Xot^osMie. roï i mort en 11 35, saoslaîser d'ecimaqseMjcsfl Henry, V empereur, à qui it 4 'h, mh i Geofra Fia:i Qcie, fils do comte d'Aaîoa, et q^H Les Aoglois ptéfiérircm à GtaSioL Éz logne, oerea de Henry I, fijs if A^eâe s.

aott de grands troobles en AnckaerTe. Cepe^ii-n arrès Ii niort d'Étienoe «11 3^, Henrr II, £ <^^AnjoUy foi roy d'An^rtrrrc 1:37.»

(Senppcnsàli

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