partie intégrante, il résulta do tout cela que l'étude vi
scientifique des religions se heurta chez nous contre
ficultés particulières. Par cela seul qu'on prétendait p
tradition catholique sur le pied d'égalité avec les autr
les soumettre toutes ensemble à une même loi d'origii
développement, on semblait avoir pris parti contre el
s'attirait les foudres de ses organes attitrés ou sim]
officieux. Si, d'autre part, on s'adonnait à l'étude d(
gions avec cette impartialité calme et ce respect des j
manifestations de l'esprit humain qu'il serait inconve
leur refuser, on se voyait soupçonné d'arriére-pensét
connivences lâches par ceux qui auraient voulu tran
leur histoire en une entreprise d3 démolition systéma
comme si on manquait au libéralisme, au patriotismi
philosophie en ne saisissant pas toutes les occasions
cher une religion détestée dans le tombeau commun d
les religions possibles. Si je publiais les lettres qui n
adressées depuis que j*ai commencé publiquement 1'^
l'histoire religieuse en me plaçant à un point de vue tr
rent à la fois de ceux de la tradition et dé ses ennem
on verrait avec quelle assurance et souvent même ave
naïveté les partisans de Tune et de l'autre des deux tei
militantes s'imaginent que la science n'a pas été cré
autre chose que pour donner raison à leurs antipathi
Je me hâte d'ajouter que, du moins dans le public i
le seul qui compte, un très grand progrés s'est acc<
cet égard au cours des dernières années. Les docti
positivisme bien compris y ont contribué aussi bien
évolutions récentes d'un spiritualisme rajeuni, émai
l'axiome si cher à son prédécesseur que la plus gran
que de respect que l'on puisse donner aux croyanc
gieuses consiste à n'en jamais souffler mot. D'une