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9 suiv. Cependant rauthenticité de cette prophétie est douteuse selon
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naturel, que Jérémie exerça un ministère de châtimeni menace, qu'il eut continuellement à la bouche les sinisti rôles d' « épée, peste, famine, » qu'il ne cessa de prophél ruine de la ville et du temple. Il ne haïssait pas le templ considérait comme « le trône de la gloire et de la majesté d veh dès les jours d'autrefois (1) » ; il aimait Jérusalem peuple, intercédait pour ses compatriotes auprès de Yahvel ils ne voulaient pas Tentendre, ni se convertir (2). Cette dulité, cet endurcissement remplirent son âme d'amertu aurait préféré pouvoir annoncer des choses plus en hai avec sa douceur naturelle. Une pouvait : sa profonde con\ qui revêtait pour lui le caractère d'un ordre de Yah> contraignait de parler comme il le faisait (3). Yahveh le so raffermit comme un mur d'airain et le sauve de la ma méchants et des tyrans.
Aussi, lorsque Jojaqim fut remplacé par Jojakin, Jérém tinua-t-il à prophétiser sous toute sorte d'images que Jud£ mené en captivité (4). Il n'hésita pas à annoncer au roi le sort (5). Cette dernière prédiction ne tarda pas à se réali roi et sa mère, ainsi que plusieurs hauts dignitaires de h furent, en effet, transportés à Babylone.
Ce doit être à cette époque, si calamiteuse pour Israi après le commencement de la captivité de Jojakin (597 av. que fut composé le livre de Job, œuvre immortelle d'un et touchante poésie, l'une des productions les plus remarc du génie hébraïque, et qui, bien que le problème qui y ei et débattu n'y soit pas résolu, est et restera classique par fection de la forme, par sa haute valeur littéraire et par blesse et la pureté de son inspiration. Il dut sortir du mi la Chokma, non de celui des prophètes ou des prêtres que l'auteur soit familier avec les ouvrages de ces dern qu'il ait certainement lu Amos, Ésaïe et le Deutéronon sa rédaction primitive. Inconnu à Ezéchiel, qui avait été ei