PREFACE XIII
s'unissent à Tindépendance de la pensée et à la large points de vue. C'est assez dire qu'il faut encore la ch( de préférence dans les Universités allemandes, holland anglaises, et s'aider des lumières que nous fournisse grands foyers de la science contemporaine.
A ces divers titres, nous regardons comme une boni tune que M. G. Collins, un de nos compatriotes éta Hollande depuis plusieurs années et que ses études fai rendaient particulièrement apte à cette tâche, ait eu la idée de nous faire connaître un des plus remarquable vrages d'histoire religieuse dus aux travaux de M. Tiele, professeur à l'Université de Leydo. Les relatio confraternité scientifique et d'amitié qui m'unissent même à cet homme distingué ne sauraient m'empêche demment de rendre hommage au talent supérieur, je volontiers à la virtuosité toute spéciale qu'il a déploy( puis une vingtaine d'années sur ce domaine p^rticul l'histoire. Il en avait déjà fourni des preuves éclatani temps où il était pasteur de l'une des communautés p tantes de Rotterdam. Appelé à l'Université de Leyde ] professer la théologie, il a pu, grâce à l'esprit libéi régne dans ce célèbre centre de science érudite, y cré< chaire spéciale d'histoire des religions. Les lecteurs in ont pu déjà faire connaissance avec sa manière si larg sérieuse par la traduction que M. Maurice Vernes a p récemment de son Manuel d'histoire religieuse (1), ex( mémento qui se recommande à tous ceux qui aimen posséder une vue d'ensemble raisonnée du développ religieux de l'humanité. L'ouvrage que nous introdi auprès d'eux en ce moment est d'un genre plus spécia
On sait que dans l'antiquité, môme encore de nos malgré l'apparition des religions universalistes ou. parler plus exactement, internationales, la race, la
(l) Leroux, Paris.