Livre H. sophismes et les préventions des jeunes années de Duranthon
inévitables chez un ministre de 1 époque, mérite d'être con- 1703 servée; c'était, en générai, une règle sage qu'il traçait aux magistrats , des principes sûrs qu'il développait dans Tîntérêl (le tout le monde, et une large manière déconsidérer la Ubertc des opinions à une époque où une intolérance liberttcide n'en ^()ulait qu'une, et où les hommes et les clioses descendaient à la barbarie et pi*enaieut des proportions mesquines et méprisables. Cette lettre produisit de bons eflets à Bordeaux, où Duranthoji avait des amis et avait joui de la considération publique; elle arrêta pour quelques jours le progrès de Tiiitolérance publique et religieuse, et contint un peu dans les limites du devoir ces furies à face humaine, qui, sous le nom d'amis de la Constitution et de la liberté, portaient ïeSroi et la terreur dans tous les ménages.