Ibid., p
G. Ibid., p. 44o '• <' t-i'al <ola bona. » Déposition de Michel Lebuin.
l(3/| LA JEUNESSE DE JEANNE d'aIIC.
Eli résumé : « l)onno, simple et douce fille ;
« Admirablemeul douce, réputée pour sa bonté et sa piélé ' ;
« Modeste, chaste, réservée, craig-nant Dieu, ne jurant jamais", ayant tous les signes d'une bonne catholique et d'une chrétienne parfaite^ » ;
Ardente au travail, dévouée aux siens, miséricordieuse aux malheureux, attachée à ses compag-nes, accessible et serviable à tous, telle était, telle se montra toujours Jeanne d'Arc dans son petit village jusqu'au jour où une volonté providentielle l'appela loin de ses parents et de ses compagnons de jeunesse. Comment, avec ces qualités, n'aurait-elle pas été chérie de tout le monde ?
Le bon curé de Greux-Domremy, qui la dirigeait depuis ses plus tendres années, disait hautement « qu'elle n'avait pas sa pareille dans la paroisse ; que jamais il n'avait vu de fille meilleure* ».
Et il n'était pas le seul à penser et à parler de la sorte : Jean Morel, de Greux, un des parrains de Jeannette; Béatrix, veuve Eslellin, une de ses marraines, affirmaient la même chose en termes aussi catég'oriques. « Elle était si excellente fille, déposait le premier, que tous les habitants de Domremy l'aimaient". »
« A mon avis, déclarait la seconde, il n'y avait pas de jeune fille meilleure dans les deux villag'es^. »