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éclara qu'en attendant ce pays serait oi française. La précaution était sage^ observateur le moins attentif, l'agression 3S tin fait isolé, et tout en reconnaissant 3ur^ on ne pouvait douter qu'elle n'eût Autriche qui faisait des levées et armait n outre un corps russe s'était même
h nouvelle campagne, la France aurait ! 5 ressources de l'Italie \ mais les compatirs et 1^ états-majors dévoraient tout. |bert et le talent financier de Faypouit Ver la fortune publique. Laréveillère, Treilbard étaient furieux. Le premier de adopter un nouveau plan d'organisation s qui devait mettre un terme aux dflapi- (^ Igaûdagës , en régularisant les services et un maniement de fonds aux chefs militoute sage qu'elle était , irrita ceux «accuser de dilapidation et désarmer, jsuit h Faypouit qu'il osa chasser de loire , appuyant son ministre avec viaudacieux général. Joubert, qui avait s illimitée de Bonaparte, fut révolté par kire, et offrit sa démission*, on voulut le Qadotle; ce général refusa. Le Directoire ÎDlimider par cet esprit de résistance [mais en soutenant les fonctionnaires cîla répression des désordres financiers, il i au fâcheux effet que produisait leur i politique, qui du reste venait de lui. pQult pouvait avoir raison sous plusieurs isa beaucoup de troubles et nous aliéna j ,)flant au général en chef qui entretenait ~^^^btea napolitains^ et s'appliquait à méri-
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