TION DÛ KOI DU PIÉMONT
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le Directoire avait conçu un instant les plus vives inq
todes sur les dispositions de la cour de Sardaigne. Gl IH^ pionner, devenu possesseur des papiers de la reine C ZI^ Une, avait envoyé des lettres de Piocca, ministre piéi ZH^ tab, qui prouvaient assez que l'espérance d'une meill ZZZ fortune entraînerait bdlement le roi à nous attaq ^3^ Décidé par cette drconstance à exciter les républic -^^
du Piémont dans leur projet d'insurrection, le Direct
qui, quelque temps auparavant, aurait voulu les cont^ — ne craignit point de les aider à se rendre maîtres d'Ales — ^ drie, de Novarre, de Suze, de Chivasso. Après le succès ZZ^ iftsurgés, le gouvernement français, poussé par la néces ZZ^ de prendre tontes ses sûretés en Italie, exigea du roi, vi ^^ ment exposé i toutes sortes de dangers dans sa capiti ^^ une abdication qui fut signée par lui le 9 décembre 171 ^^ Le prince détrôné ne gardait que Tlle de Sardaigne.. ^ Directoire , prévoyant que nous allions avoir toute r£ — rope sur les bras , diffâra Vorgamsation du Piémont ^^
mON BU ROI DU PIeUÛNTp
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maN Dtr kùï du piemont.
éclara qu'en attendant ce pa} .01 française. La précaution éti ibservateur le moins attcntifj Ta as un fait isolé, et tout en recot oar, on ne pouvait douter qn'e Àutricbe qui faisait des levées < n outre un corps russe s'étai
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