au fâcheux effet que produ
^ politique, qui du reste renai
f^ouU pouvait avoir raison sous
^ sa beaucoup de troubles et m
-»aant au général en chef qui ei
otes iiapolitaim> et ^'appliquai
348 wkvcÊjmon fiançaise.
MMunés Michel el Paiggoo, soutinrent le cboc des troup fraoçaiiei plus coarageasement qae les soldats napolitain Le désordre fut à son comble. Toutefois la boorgeoisi secondant nne entreprise de Championnet , s'empara fort Saint-Elme et des portes de la ville qu'elle livra a Français. Retranchés dans qaelqnes maisons les laza roni firent fen snr nos troupes. Une Iqtte terrible s'en gtm. Dans leor foreor, ces misérables auraient pent-( mis le fen i la ville, lorsque Championnet eut le bonh de (aire prisonnier un de leurschefr. On usa de bonsp cédés envers lui, on promit de respecter les autels c cnlle de Saint- Janvier ; alors les lazzaroni posèrent '. armes, et Championnet, maître du royaume de Nap ; a*empressa, conformément aux intentions du gouvemeD ; firançab, de proclamer la république parthénopéei ; L*armée de Rome prit le nom d'armée de Naples. Pen la conquête de Championnet que l'on ne croyait pas ia le Directmre avait conçu un instant les plus vives inq tndes snr les dispositions de la cour de Sardaigne. Gl ' pionnee, devenu possesseur des papiers de la reine C I line, avait envoyé des lettres de Piocca, ministre piéi I lais, qui prouvaient assez que l'espérance d'une meill : fortune entraînerait bdlement le roi à nous attaq ; Décidé par cette circonstance à exciter les répoblic ; dn Piémont dans leur projet d'insurrection, le Direct qui, quelque temps auparavant, aurait voulu les conte ne craignit point de les aider à se rendre maîtres d'Alei drie, de Novarre, de Suze, de Chivasso. Après lesaccèi iasorgés, le gouvernement français, poussé par la néces de prendrelontes ses sdretés enitalie, exigea du roi, yi ment exposé i toutes sortes de dangers dans sa capita nne abdication qui fut signée par lui le 9 décembre 171 Le prince détrôné ne gardait que Tile de Sardaigne.. Directoire , prévoyant que nous allions avoir toute TE rope sur les bras , diff^ Vorganisation du Piéfflont
iTlON Dtl HOl DU MÉMONT*
éclara qu'en attendant ce pï lOL française. La précantîon i tbservateur le moins attentif, 1 d9 un fait isolé, et tout en rec< our, OQ ne pouvait douter qu Autriche qui faisait des levées n outre un corps russe i'ét s.
a nouvelle campagiie, la Frai
s ressources de Tltalie \ maisl
ars €t les états-majors dévora
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M ilver la fortune publique. Lai
Treilbard étaient furieux* Le j
adopter un nouveau plan d*or
qui devait mettre un terme a
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Tin maniement de fonds aux <
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'estait à FaypouU qu'il osa (
ftoiTef appuyant son ministn
biudacieux général» Joubert,
A^ illimitée dcBonaparte^ futi
i>îre, et offrit sa démbsiou^ oi
xiadotte; ce général refosa. Le
intimider par cet esprit de
mais en soutenant les fonctio
la répression des désordres fî
Km au fâcheux effet que prod