‹ Histoire complète de la révolution française (volume 2)Chapitre 54 sur 93 · politique, qui du reste ven · texte numérisé non relu

politique, qui du reste ven

po uH pouvait avoir raison sov

:i sa beaucoup de troubles et i

>sanl au général en chef qui

otes napolitains^ et s'âppliqa

S18 ftÉVOLUnON FtJkNÇàlSE.

nomma Midiel et Paiggoo» soutinrent le cboc des troupe fraoçaises plus coarageusement qae les soldats napolitain — Le désordre fat i son comble. Toutefois la bourgeoisi 1 secondant nne entreprise de Championnet, s^empara Zl fort Saint'EUne et des portes de la yille qu'elle Uyra a ' Français. Retranchés dans quelques maisons les lazs ^ roni firent feu sur nos troupes. Une Iqtte terrible s'en ^^ gea. Dans leur fureur, ces misérables auraient pent-ê ^ mis le feu i la rille, lorsque Ghampionnet eut le bonh —

de faire prisonnier on de leurs che&. On usa de bons p

cédés enrers lui, on promit de respecter les autels c I^ culte de Saint-JauTier ; alors les lazzaroni posèrent ZIZ armes, et Cbampionnet, maître du royaume de Nap ZUT' s'empressa, conformément aux intentions du gouvemeo ZHZ français, de proclamer la république parthénopéei —^

L armée de Rome prit le nom d'armée de Naples. Pen

la conquête de Ghampionnet que l'on ne croyait pas fa

le Directoire avait conçu un instant les plus vives inq

tndes sur les dispositions de la cour de Sardaigne. Gl: ~ — ^ pionner, devenu possesseur des papiers de la reine C ^

Une, avait envoyé des lettres de Piocca, ministre piéi ^

tais, qui prouvaient assez que l'espérance d'une meill 'Z

fortune entraînerait facilement le roi à nous attaq — ^

Décidé par cette circonstance à exciter les répoblic

du Piémont dans leur projet d'insurrection, le Direct

qui, quelque temps auparavant, aurait voulu les conte

ne craignit point de les aider à se rendre maîtres d'Ales ZZZZ drie, de Novarre, de Suze, de Chivasso. Après le succès Z!ZZ^ insurgés, le gouvernement français, poussé par la néces '^ZZZ de prendre tontes ses sûretés en Italie, exigea du roi, vi ^^^ ment exposé à toutes sortes de dangers dans sa capita ^^.

une abdication qui fut signée par lui le 9 décembre in

Le prince détWVné ne gardait que Tile de Sardaigne. — -- Directoire , prévoyant que nous allions avoir toute ÏE ^.^^ rope sur les bras , diffâra l'organisation du Piémoat ZZ^

VtlOfi DU ROI DU PIÉMONT.

êclara qu'en attendant ce oi française. La précaution observateur le moins attentif as un fait isolé, et tout en n aur, on ne pouvait douter < Autriche qui faisait des levé a outre un corps russe a

a nouvelle campagne, la Fi

s ressources de Fltalie *, mal

urs et les états-majors dévc

bert et le talent financier <

ver la fortune publique. I

Treilhard étaient furieux. Li

adopter un nouveau plan d'<

e qui devait mettre un terme

igandages , en régularisant le

un nianiement de fonds abi

p, toute sage qu'elle était.

accuser de dilapidation e

.estait à Faypoult qu'il osa

ftoire, appuyant son minisi

ludacieux général. Jouberf

:c illimitée de Bonaparte, fu

:>îre, et offrit sa démission;

nadotte; ce général refusa. I

intimider par cet esprit d

mais en soutenant les fond

la répression des désordres

kM. au fâcheux effet que pr<

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