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qui combattaient; les libéraux, dans les points qu'ils occupaient, imposaient des contributions mensuelles aux pères et mères de ceux qui servaient dans les rangs carlistes ; les députations provinciales, de leur côté, confisquaient les biens des familles parmi lesquelles on comptait soit des déserteure^ soit des individus combatlant dans les iiles libérales.
Espartero eut bientôt connaissance de cette espèce de découragement qui se manifestait dans les esprits ; il apprit en même temps que son gouvernement favorisait les menées d'un certain notaire basque, Muûagorri, qui avait élevé dans les provinces une bannière spéciale avec celte enseigne : Paix et fueros; il sut aussi qu'un grand mécontentement régnait dans les troupes carlistes, que tous les esprits y étaient divisés par suite du procès intenté aux deux généraux Zariategui et Elio, et qu'un mouvement séditieux avait môme éclaté parmi les bataillons navarrais. Tous ces faits étaient trop favorables à la cause libérale pour qu'il ne cherchât point à en tirer profit d'une pari on manifestant les sentiments dont il était animé à l'égard des populations pacifiques, et d'autre part en prouvant la supériorité réelle qu'il commençait à devoir à l'accroissement de son effectif et à l'arrivée de quelques ressources.
C'est ainsi que, le 30 mai, il modifia le système de blocus établi depuis décembre 1835 et permit dans le p:iys bloqué l'importation et Texportation de tous les articles de commerce licite, à l'exception des armes, munitions, métaux, matières incendiaires, effets d'équipement et de chaussures, en signalant seulement les points par lesquels devait s'effectuer le transit.
Quant aux opérations militaires, après avoir fait reprendre, par un de ses lieutenants, le fort de Nanclarès, situé tout près de Vitloria, après avoir fait purger la sierra
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de Burgos de toutes les bandes que Balmaseda et Merino avaient voulu y organiser, il se décida à marcher lui-même à la tête de deux divisions pour reconquérir la place de Peûa Cerrada, dont Uranga s'était emparé Tannée précé* dente pendant son absence. Il était probable que Guergué voudrait employer toutes ses ressources pour s'opposer à cette tentative : dans ce cas, une action générale déciderait peutêtre de rissue de la guerre. Le commandant en chef des troupes carlistes essaya, en effet, de défendre Pefia Cerrada; mais SCS mesures furent prises avec si peu d'intelligence^ qu'à la vue même des bataillons qu'il avait amenés de Navarre et de Guipuzcoa, la place fut abandonnée par ses défenseurs; dans Taction livrée par ses troupes pour la protéger, Guergaé perdit onze pièces d'artillerie et plus de six cents hommes sans faire éprouver à l'ennemi aucune perte sensible (18 juin).
Venant s'ajouter aux regrets causés par le retour de don Basilio, qui, après quelques mois de séjour dans la Manche et dans TEstramadure, avait reparu dans le mois de mai à Esteliaavecla moitié seulement des hommes qui lui avaient été conGés *, la défaite de Pefia Cerrada produisit dans les
1 Dans les montagnes de Cuenca, don Basilio s*était uni avec un des lieutenants de Cabrera, Tallada, qui lui avait amené quatre bataillons. Tous deux tentèrent de ravager l'Andalousie; ils en furent empochés par le général Sanz, qui surprit Tallada près de Baeza (4 février 1838). Les deux partisans restèrent dans la Manche. Tallada opéra dans l'est. Basilio, dans l'ouest, put commettre pendant quelque temps avec impunité les atrocités les plus révoltantes. A l'approche de sa colonne^ tous les villages restaient déserts : il incendia la calzada de la Calatrava et Puerto Llano. C'est l'efTroi qu'il inspirait qui donna une importance exagérée aux opérations dirigées dans cette provmce par le général Narvaez. A la fin, il fut enveloppé par plusieurs colonnes^ mis en déroute à Yaldepenas^ puis à Bejar, et poursuivi, l'épée dans les reins, jusque dans les provinces, où il chercha à dissimuler le fruit de ses rapines.
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provinces un soulèvement général de l'opinion publique contre Tincapacité du commandant en chef.
Don Carlos comprit enfin qu'il avait eu tort d'accorder sa confiance aux flatteurs qui lui avaient fait signer la proclamation d'Ârciniega, que jamais les brutes ^ ne le conduiraient à Madrid, et qu*il devait recourir à l'un de ces militaires intelligents dont il redoutait tant l'initiative. Malgré ses méfiances, poussé par la nécessité, il s'adressa au général Maroto, que déjà il avait fait revenir de Bordeaux auprès de lui, et sans conditions il lui donna le commandement en chef.
Il y avait longtemps déjà que Maroto aspirait à ce poste élevé, dont ses talents le rendaient digne; tout ce qui, dans l'armée carliste, respirait honneur, dignité, intelligence> avait en lui pleine et entière confiance. Marolo savait que tout ordre donné par lui serait immédiatement exécuté, mais en même temps il ne pouvait se dissimuler que^la cause carliste avait beaucoup perdu de son prestige, et que le roi n'était plus ni aimé avec dévouement ni obéi avec empressement. Ses premiers eflforts tendirent à réorganiser les bataillons que la désertion avait réduits à des chiffres insignifiants; il travailla ensuite à rétablir la discipline et à rallier autour de lui tous les hommes d'intelligence et d'énergie que séparaient les haines les plus invétérées. On applaudit d'autant plus à ses premiers efforts que les troupes libérales furent empêchées, par le manque d'approvisionnements et de ressources, de profiter du succès qu'elles venaient d'obtenir à Pefia Cerrada ; ce résultat fut attribué au nouveau général, tandis qu'il se devait uniquement à la détresse du gouvernement espagnol
> On donnait ce nom de t brutes » dans l'armée carliste aux officiers qui faisaient parade d'ignorance, par opposition à ceux qui se distinguaient par la science, l'intelligence et la modération.
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et au plan imaginé par lui à celte époque de diriger son plus grand effort vers ranénntissement de Cabrera et vers la prise de Morella et deCantaviejn. Espartero, dont le ministère ne se souciait pas alors d'accroître le prestige, avait été prévenu qu'il devait avant tout empêcher aucune force carliste de venir au secours du Maestrazgo; c^élait là le grand service qui lui était dematidé pour le moment; une fois Cabrera vaincu, on se réservait d'employer toutes les ressources de TEtat pour en Gnir avec le prétendant lui* même.
Tejeiro cependant, le ministre universel^ le chef des apostoliques, avait vu avec déplaisir la chute de Guergué; il avait dû se taire après l'échec de Pefia Gerrada, et affecta même, dans le commencement de juillet, de vouloir établir d'étroites relations avec le nouveau général. Celte attitude fut de courte durée; comme Maroto gagnait en influence, comme il parvenait à exciter à nouveau Tenthousiasme très-abattu, comme il se montrait plein d'égards pour les ofGciers de courage et de mérite, inflexible contre ceux qui cherchaient tous les stratagèmes pour ne pas assister aux combats et ne songeaient à s'élever que par la délation et Thypocrisie, le ministre ne vit bientôt en lui qu'un rival futur et commença à se servir de tout son pouvoir pour le gêner dans ses entreprises. D'accdrd avec la Junte de Na* varre, où il avait pour appui le curé Echevaria, qui y exer- ^it la plus grande influence, Tejeiro abusait de son autorité pour contrarier le général dans tous les détails de l'administration, en même temps qu'auprès de don Carlos il ne cessait de faire ressortir son inaction. Maroto s'aperçut bientôt de ces dispositions ; il s'en plaignit auprès du prétendant et, pour renforcer sa situation, demanda Tautorisation d'employer tous les bons officiers que l'envie avait éloignés, et Yillareal, et la Torre, et même Zariategui et
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Elio, quoiqu'ils eussent été condamnés à mort; il obtint en même temps que le portefeuille de la guerre serait donné au iharquis de Val do Ëspifia. Une fois commencée, la lutte prit des deux côtés le ton le plus violent et le plus pas* sionné. L'évêque de Léon, Tejeiro et Ecbevaria cherchèrent à se faire des prosélytes dans les rangs de l'armée.
Guergué, mécontent de s'être vu enlever le commandemont suprême, se déclara bientôt en leur faveur ; les généraux Garcia, Sanz, Garmona, Tintendanl Urriz, ne craignirent pas de manifester hautement leur antipathie pour Maroto; tous ensemble cherchèrent par qui on pourrait le remplacer^ et leurs vues se portèi^ent sur Balmaseda, qui avait remporté d'assez éclatants succès dans la sierra de Burgos et jouissait dans le parti d'une haute considération.
Dès ce moment, don Carlos n'eut plus un instant de tran-* quillit^ : il lui fallait constamment entendre, dans l'intérieur de sa résidence, des accusations sans cesse répétées contre Maroto, à qui l'on reprochait de tendre à une transaction avec le gouvernement libéral; d'un autre côté, le général en chef lui demandait hautement l'autorisation de poursuivre les généraux Garcia et Sanz, qu'il accusait de pousser les troupes à la révolte et à la désobéissance. Dans cette situation, le malheureux prétendant resta jusqu'à la fin incapal)le de prendre une résolution décisive : une sympathie instinctive le portait vers les apostoliques, et pourtant il comprenait qu'il n'y avait de leur côté ni ressources ni intelligence ; il promettait à Maroto de le délivrer de tous ses ennemis, et lorsqu'il s'agissait de mettre en état d'arrestation l'un d'eux qui s'était rendu coupable d'un acte d'insubordination, c'est à la cour môme que celui-ci venait se réfugier et qu'il trouvait un asile.
Un succès obtenu en Navarre sur les hauteurs du Per«
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doa, dans le mois de septembre 1838, contre les troupes da général Alaix, qui perdit en celte occasion deux cents morts, cinq cents prisonniers et plus de huit cents fusils, avec un nombre considérable de blessés, obligea d^abord les apostoliques à garder quelques ménagements. Eslella, où don Carlos résidait d'habitude, ayant été ensuite menacée par Espartero^ puis mise en état de défense, et enfin n^ayant pas été attaquée, il fallut bien reconnaître que les dispo« sitions de Marolo étaient prises avec un certain talent; enfin, on ne put insister trop sur un échec qui fut infligé aux carlistes à los Arcos par Diego Léon (3 décembre), car, s'ils en eussent recherché h cause, les apostoliques auraient dû plutôt l'attribuer aux fautes commises par les officiers sur lesquels ils comptaient le plus, Garmona et Balmaseda; en tout cas, cet échec fut bientôt compensé par Theureuse défense du fort dit la Poblacion, à l'attaque duquel une colonne libérale perdit infructueusement plus de quatre cents hommes (15 décembre 1838).
Ainsi la guerre, pendant la seconde moitié de 1838, ne fournit aux apostoliques aucune occasion sérieuse d'obtenir de don Carlos la destitution de Maroto ; celui-ci, au contraire, put se débarrasser d'un de ses plus terribles adversaires. En s'appuyant sur ce que Balmaseda, en faisant égorger inhumainement trente-cinq prisonniers, avait transgressé toutes les conditions du traité EUiot, il parvint à le faire emprisonner dans un château-fort, mais il ne put rien de plus contre ses autres ennemis. Arias Tejeiro était tou* jours trop puissant dans l'esprit et le cœur du prétendant, et venait de lui rendre un trop signalé service en favorisant l'arrivée dans les provinces de la princesse de Beira, sœur de la première femme de don Carlos et mère de Tinfant don Sébastian (octobre 1838). Une affection sérieuse unis* sait, paralt-il, depuis longtemps cette dame à don Carlos,
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qui employait à lui écrire les principales heures de la journée, aussitôt qu'il pouvait se détacher des afEaires publiques : plus d'une lettre, où le désir charnel se cachait à peine derrière le mysticisme religieux, avait été surprise par des offlciers qui avaient eu occasion d'occuper les maisons d'où le roi, pendant la campagne, avait été obligé de s'échapper rapidement. Dès que la princesse fut arrivée à Estella, après un voyage avec M. de Cusline, qu'on chercha à colorer d*héro!sme, mais qui en réalité ne fut qu'un divertissement, Tejeiro s'empressa de faire célébrer une union si impatiemment attendue des deux côtés, el il sut exploiter pour lui-même la satisfaction du prétendant d'avoir pu réaliser un désir longtemps caressé; occupé de sa nouvelle épouse, don Carlos négligea de plus en plus le cours de ses affaires, et à son grand détriment laissa se creuser l'abîme de haines et de divisions qui s'était ouvert entre ses principaux partisans.
L'arrivée du jeune prince Charles-Louis, déjà âgé de vingt ans S aurait dû donner à quelque homme d'Etat intelligent l'idée de substituer dès cette époque, à un père déjà à moitié idiote et que le mariage allait rendre encore plus impropre au commandement des hommes^ un fils dont l'esprit était plus ouvert et plus intelligent. Pour éviter ce danger, Tejeiro eut soin de faire en sorte que ce jeune h^me ne fût presque jamais présenté aux troupes et vécût tout à fait en dehors de la société carliste agissante.
Ne pouvant fixer les yeux de ce côté, tous ceux qui étaient engagés dans la cause carliste et avaient perdu confiance en don Carlos, depuis qu'ils le voyaient entièrement subordonné à l'élément apostolique, cherchèrent uniquement
1 Né le 31 janvier 1818.
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leur galut du côté de Maroto; Us commençaient à désirer que ce général, par un acte énergique, se débarrassât des intrigants qui empêchaient le succès do la cause commune^ fût-ce môme à rencontre de la volonté royale ; ils commencèrent aussi à parler tout haut de paix, de transaction» d'accord avec le gouvernement de Madrid.
Maroto, placé dans une situation tout exceptionnelle, voyant sa vie compromise» désespéré, avec son mérite et son intelligence, d*étre soumis aux caprices d*un prétendant qu'il ne pouvait ni estimer ni reapecter, fut bieutôt persuadé qu*en se dégageant de sa fidélité à don Carlos il pouvait à la fois rendre un signalé service à son pays et assurer Tavenir de toutes les existences compromises dans la cause carliste, qu'un insuccès pouvait à jamais anéantir. Cette idée, une fois entrée dans son esprit, prit peu à peu de grandes proportions ; profitant des anciennes relatioua qui avaient existé en Amérique entre lui et Espartero, il s'occupa de se mettre en rapport direct avec le commandant en chef des troupes libérales^ et dès qu'il y fut parvenu, il songea à assurer son autorité par des mesures fermes et décisives. U se décida à punir par lui même et à châtier comme général d'armée tous les officiers qui, sur l'instigation de Tejeiro, ne cessaient depuis six mois de soufQer dans Tarmée l'esprit de révolte et d'indiscipline; sûrs de l'impunité, à cause de Tappui qu'ils comptaient avoir au* près du monarque, ceux-ci étaient cantonnés à Estella même, où ils cherchaient à organiser un foyer d'intriguée contre l'autorité du commandant en chef, et affectaient de mépriser ses ordres. Maroto, à la tète de toute son armée, marche sur cette cité, y entre avec les bataillons dont U était le plus sûr, ordonne Tarrestiition de Garcia, de Sanx» de Carmona et de l'intendant Urriz. Lorsqu'une fois ils furent en son pouvoir, il consulta les chefs de corpa, et
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d'après leur opinion presque unanime se décida à les fairq fusiller ^
Les soldats exécutèrent sans commisoraliou Tordre qui leur fut donné, et ces quatre officiers généraux, qui sq croyaient tout à Thcure maîtres do la situation et assuréf de la complicité du monarque pour lequel ils agiiisalent^ furent fusillés par derrière, comme traîtres, par ceux4i^ même qu'ils avaient l'habitude de conduire au feu. L'un de ces généraux^ Snnz, était fiancé à la malheureuse veuve de ce Santos Ladron qui leva le premier l'étendard de la guerre civile (18 février i839)< Balmaseda devait être imt mole avec eux, mais ses amis eurent le temps de prévenir Tejeiro, et le gouverneur du chAteau où il était détenu lui cor^céda la liberté sur un billet autographe émanant du prétendant lui-môme.
La première impression de don Carlos, au moment où la nouvelle lui fut communiquée, fut d'éclater en reproches amers contre Maroto ; il eut même la faiblesse de signer et de faire publier une proclamation que lui soumit TejeirOf dans laquelle le général en chef^ séparé du commandi^menti était déclaré traître et déloyal (21 février). Signer un là document était facile, mais il fallait le faire exécuter. Dès qu'il en eut communication, Maroto réunit ses troupes, le fit lire à haute voix devant elles, s'offrit à la vengeance de quiconque voudrait lui reprocher les actes qu'il avait commis, et fut acclamé par l'universelle approbation. C'en était fait dès lors des apostoliques : Maroto était le maître suprême, il pouvait faire exécuter sa volonté. II marcha donc sur Tolosa, où se trouvait alors don Carlos, et ne s*arrêta
t Le comte de Negri et l'ingénieur Sylvestre furent d'avis de les faire comparaître devant un tribunal, non de les fusiller. Le procureur fiscal Arizaga, qui avait élu au courant de toutes les intrigues, opiua pour rexécutioQ.
Ils Lini n. — > fttoBNCB m cnusninr.
qu'après avoir obtenu une nouvelle proclamation, dans laquelle le roi déclarait que le général en chef avait agi dans la plénitude de ses attributions, qu'il n'avait jamais manqué aux sentiments de fidélité qu'il avait toujours témoignés pour sa cause. Cette proclamation fut suivie de l'éloignement d'un très-grand nombre de personnages, parmi lesquels flguraient Tejeiro, l'évëque de Léon, don Basilio Garcia, Uranga, Lavandero, Echevaria et fialma^ Beda, et de la nomination comme ministres de la guerre et des affaires étrangères d'individus connus par leurs idées modérées, comme Monténégro et Ramirez de la Piscina.
En vain don Carlos, pour recouvrer un peu de prestige, toulut-il, ces concessions faites, passer une revue générale des troupes; très-froidement accueilli par elles^ il eut le chagrin de voir qu'elles conservaient tout leur enthousiasme pour le général en chef (25 février).
Elles ne pouvaient d'ailleurs qu'éprouver un profond sentiment de satisfaction en voyant les chefs qu'elles esti-* maient le plus, Elio et Zariategui, par exemple, mis en liberté, et en apprenant qu'ils étaient à nouveau, ainsi que Villareal et la Torre, appelés à des commandements actifs.