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1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7
conclusions de leur propre science. Jones et Banfield commencèrent le feu; Rossi suivit, Carey, Bastiat et leur école entrèrent bientôt dans l’arène.
Théorie harmoniste de la rente.
Carey voulut démontrer, par l’exemple de l’Amérique, que l’on commençait toujours par cultiver les terres les moins fertiles, parce qu’elles étaient les plus faciles, et situées sur les hauteurs, ou les versants des collines, que ce n’était que plus lard qu’on descendait dans les vallées, et quand on avait déjà les instruments nécessaires pour les défricher, les déssécher, les bonifier; ces capitaux réclamaient leur part des profits que l’abondance des récoltes permettaient de leur octroyer.
C’est donc au capital employé , et non à la fer tililé de la terre que s’ adresse le produit net.
Ainsi conclut Carey.
Bastiat développa brillamment cette théorie nouvelle, en la faisant passer pour sienne (plagiat que Carey dévoila sans pitié) et il ajouta qu’il pouvait se faire que le propriétaire reçut une rente supplémentaire, sans déboursés préalables; mais que
c' était là un fait commun à tous les capitaux et résultat de monopoles naturels , et par conséquent légitimes. A l’ échelle de Ricardo, ils opposèrent des échelles contraires (1), plus fantaisistes que celle de Ricard o.
Après les maîtres, les disciples; un’économiste d’un généreux caractère, R. de Fontenay, bien qu’appartenant à l’école hypocrite des harmonistes (l’école Carey-Basliat que nous appellerons Ecole américaine) reprit la discussion avec une étonnante vivacité d’accent:
Ecoutous-les, lui et ses contradicteurs.