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CHAPITRE X

De la valeur.

Historique de la question.

Les anciens économistes voyaient surtout dans la valeur , le côté d'utilité. Selon, Barbon, (1) les choses tirent leur valeur du besoin qu’on en a. Ce qui fait la valeur d'une chose, dit Locke, (2) c’est la propriété qu'elle a de satisfaire des besoins, ou les convenances de la nature humaine. Pour Turgot, au contraire, la valeur est le rapport qui existe entre une chose et une autre chose.

Adam Smith distingua nettement entre la valeur d’utilité et la valeur d’échange; d’après lui, le prix

P) (2) Cité pur Marx.

des choses est déterminé par l’offre et la demande J. B. Say et la plupart des économistes français acceptèrent cette théorie, étrange de la part de gens qui admettaient que le travail est la source des richesses. Outre Smith, Verri avait été on ne peut plus énergique sur ce dernier point.

Ces publicistes confondaient tout simplement le prix courant et le prix naturel , ou plutôt semblaient ignorer l’existence de ce dernier.

Le prix déterminé par l'offre et la demande , est le prix courant , qui n’a rien de commun avec le prix naturel ou valeur réelle de la chose.

Une autre théorie, l’opposé de celle dont nous venons de parler, allait trouver des adeptes.

Selon Germain Garnier :

i Le travail humain, considéré en lui même, est invariable... Ce que donne l’ouvrier qui travaille c’est à dire une portion de son temps, de ses forces , de sa liberté, est la même en toutes circonstances. C’est là une quantité déterminée par les lois naturelles, comme le cours des astres et les changements de saison.

En ce sens, le travail est la mesure de la valeur.»

Ricardo précisa :

Ce n’est ni Futilité des choses, ni leur valeur intrinsèque qui en fait des richesses, c’est l’échange qui fixe et détermine leur valeur et c’est celte valeur qui les identifie avec la richesse.

La valeur d'une marchandise, ou la quantité de toute autre marchandise contre laquelle eile s'échange, dépend de la quantité de travail nécessaire pour la produire.

En d’antres termes : la valeur a pour mesure scs frais de production.

Ou lui fît cette objection:

Quand deux quantités de grain ont été produites sur des ^terrains différents et que, par conséquent, l’une a plus coûté que l’autre, elles se vendent pourtant le même prix? Que signifient alors vos frais de prodeelion?

Il répondit :

Les dépenses sont calculées sur celle qui a le plus coûté. La différence constitue la rente du propriétaire.

On ajouta :

Mais, sur 10,000 producteurs d’un meme objet, il y en aura toujours un qui aura plus dépensé que le< autres. Une seule évaluation sera la vraie, et les 9990 autres seront donc fausses?

L’objection était serrée, lit aurait fallu , pour y répondre victorieusement, jeter à l’eau la forme capitaliste de la production , ce que Ricardo ne voulait pas faire.

Sénior, disciple de Ricardo, répondit :

En certains cas, le prix de la valeur est déterminé parle prix de l’acheteur (frais de reproduction) en d’autres cas, il est déterminé par le prix du vendeur ('rais de production).

Celle réponse avait le défaut de jeter à l'eau la théorie de Ricardo, et le défaut plus grave de D’être pas concluante,

Malgré tout, dît Ferrara , la doctrine domine en Angleterre, elle domine môme un feu sur le continent. J B. Say fut indécis, il accepta et récusa, sans jamais donner des explications bien nettes et sans adopter un principe bien déterminé sur la valeur.

D'autres expliquèrent la grave difficulté de mesurer la valeur d’après ses frais de production; mais il déclarèrent que c’était là un principe incontestable.

Les autres y trouvèrent une excellente susbstitution à la formule vieillie de l 'offre et de la demande .

Vint Rossi, qui donna une autre définition, ou plutôt reprit, en l’améliorant, une ancienne formule de Turgot.

La valeur n’est rien, que l’expression d’une relation essentiellement \ariab!e. C’est la relation de nos besoins avec la chose.

La valeur d’usage duta aussi longtemps qu’ existe la relation entre 1 4 s objet et les besoins de l'homme.

La valeur d’échange n’existe vraiment que dans lo moment môme de l’échange.

Etablissons un point de repère avant d’aller plus loin.

Les théoriciens de V offre cl de la demande ne voyoient que le prix courant des valeurs ; les théoriciens du coût de production n’out vu que le prix naturel, ce qui est un excès opposé.

Eü réalité, dans notre société industrielle piésente, c'est l'offre et la demande qui déterminent le plus souvent le prix des choses ; c’est-à-dire que le prix courant , qui n’est rien autre que la prime aux monopoles et à la spéculation , domine l’échange, et s’éloigne de plus en plus du prix naturel , ou coût de production. Mais qu' est ce-que le mil de production , dans une organisation industrielle qui accorde des primes variables et toujours exorbitanles à des individus qui n'ont pas travaillé, parceque le hazard de la naissance ou des spéculations heureuses ont rendu ces individus propriétaires d’une certaine part du capital humain ?

Le toit des ricardiens a été de supposer que le coût de production déterminait actuellement les prix, c’est-à-dire que le prix naturel dominait l’échange.

Rae, Carey, Bastiat et les harmonistes propagèrent uue 3me théorie (1) dite du coût de reproduction.

Ils disent :

«Ricardo a vraiment faif. un pas vers la vérité, en (lisant que la valeur représente les frais de production) mais il n’est pas arrivé au vrai; car une valeur peut avoir coûté 20 journées de travail et

(1) Amendée, mais adoptée dans sa significations générale par Ferrara et les principaux économistes italiens.

pourtant n’en valoir que 15, soit que l’ouvrier qui l’a produite ne soit pas habile, soit qu’on ait inventé un procédé plus expéditif. Il serait donc plus vrai de dire que la valeur se mesure à ses frais de reproduction ; c’est-à dire à ce qu’il en coûterait pour en produire une nouvelle. En d’antres termes, la valeur se mesure, non pas à sa quantité de travail ; mais â son résultat utile, non à l'effort mais an service; elle a pour mesure le coût de reproduction. »

Ceci n'était qu’un amendemeut, justifié d’ailleurs, à la théorie du coût de production qui était ainsi mieux adaptée à la production capitaliste et plus vraie actuellement. Ce n’était pas une solution. Autour de ces trois grandes théories, les économistes éclectiques (1) ont formulé un assez grand nombre de théories mixtes que je n’exposerai pas, de crainte d’embrouiller mon exposé général ; j’arrive de suite à la théorie socialiste entrevue par Proudhon savamment démontrée par Marx.

Théorie socialiste de la valeur.

« L* utilité d’une chose, dit Marx, fait de celte chose une valeur d'usage ... ».

(t) ternira, Paüiui . Messedaglia, Lamperlico etc*

Les valenrs d'usage ne se réalisent que dans l’usage, ou la consommation. Elles forment la matière de la richesse.

La valeur d’échange apparail d’abord comme le rapport quantitatif, comme la proportion dans la quelle des valeurs d’usage d’espèce différente s’ochangenl l’une contre l’autre , rapport qui change constamment avec le le temps et le lieu ...

L 'ulililé n’a rien de vague et d’indécis; déterminée par les propriété du corps, elle n’existe point sans lui. U valeur d'échange, au contraire, a quelque chose d’arbitraire et de purement relatif...

Prenons deux marchandises soit du froment et du fer, quelque soit leur rapport d’échange, il peut toujours être représenté par une équation dans laquelle une quantité donnée de froment est réputée égale à une quantité quelconque de fer. Par exemple : 1 quarteron de froment à a; kil. de fer. Que signifie cette équation ? Que dans deux objets différents, dans 1 quarteron do froment ed dans x kd. de fer il existe quelque chose de commun. Les deux objets sont donc égaux à un troisième qui, par lui même, n’ est ni l’un ni l’autre. Chacun des deux doit, eu tant que valeur d'échange , êiro réductible au troisième, indépendamment de l’autre.

La valeur d'usage des marchandises, une fois mise do côté, il ne leur reste plus qu’une qualité; celle d’ôtre des produits du travail. Mais déjà le produit du travail lai même s’est métamorphosé à notre insu .... Il ne reste plus aux produits que le caractère commun des travaux, ils sont tous ramenés au même travail humain . . . Chacun deux ressemble comp'étemenl à l’autre, l's ont •uns une même réal té fantomatique, Métamorphosés en sublimés identiques, échantillons du même travail indi'tmct, tous ces objets ne manifestent plus gu' une chose, c Psl que. ilans leur productions une force humaine île iïwuii a é,é dépensée, que du travail humain y est accu-

mulè. En tant que cristaux , de cette substance sociale commune , i! sont réputé valeurs.

Comment mesurer maintenant la grandeur de la valeur ? Par le quantum de la substance créatrice de valeur , contenu en lui , du travail. La quantité de travail elle même a pour mesure sa durée dans le temps, et le temps de travail possède, de nouveau, sa mesure dans les parties du'temps, telles que f heure, et le jour.

On pourrait s’ imaginer , que si la valeur d’une marchandise est déterminée par le quantum du travail dépensé pendant sa production, plus un homme est paresseux, ou inhabile, plus sa marchandise aurait de \aleur , parce qu’il emploie plus de temps à S3 fabrica* lion. Mais le travail qui forme la substance de la valeur des marchandises est du travail égal et indistinct, une dépense de même force.

La force de travail de la société tout entière, laquelle se manifeste dans l’ensemble des valeurs , ne compte par conséquent que comme force unique, bien qu’elie se compose des force individuelles innombrables. Chaque force Individuelle de travail est égale à toute autre, en tant quelle possède le caractère de force -sociale moyenne et fonctionne comme telle, c’est-à-dire n’emploie dans la production des marchandises que le temps nécessaire en moyenne, ou le temps de travail nécessaire socialement . . .

Après l’introduction en Angleterre du lissage à la vapeur , il fallut peut être moitié moins de travail qu’aiiparavant pour transformer en tissus une certaine quantité de fils. Le tisserand anglais, lui, eut toujours besoin du même temps pour opérer cette transformation ; mais, dès lors, le produit de son heure de travail ind viduel ne représenta plus que la motié d'une heure sociale de travail cl ue donna plus que la motié delà valeur première.

Cesl donc seulement le QUANTUM de travail ou le

temps de travail nécessaire dans une société donnée , à la production d'un article , qui en détermine la quantité de valeur (I)

(En Résumé): « La substance de la valeur , c’est le lrava.il.

. La mesure de sa quantité, c’esl la durée de travail.

• En général plus grande est laforce pruduciice de travail , plus est court le temps nécessaire à la production d’un article, et plus petite est la masse de travail cristallisé pn lui, plus est petite sa valeur.

• Inversement, plus est petite la force productive de trap ail, plus est grand le temps nécessaire à la production d’un article, plus est grande sa valeur.

La quantité de valeur d'une marchandise varie donc en raison directe du quantum et en raison inverse de la force de travail qui se réalise en elle.

L’égalité des travaux qui différent loto cœ/o les uns des autres ne peut consister que dans une abstraction de leur inégalité, que dans la réduction à leur caractère commun de dépense de force humaine, de travail humain en général, et c’esl I’ échange seul qui opère celte réduction, en mettant en présence les uns des autres, sur un pied d’égalité, les produits des travaux les plus divers.

Avec son brillant talent, Lassalle ne contribua pas peu à la vulgarisation de celle théorie, que les

(1) Le travail est le seul élément de la production qui se trouve au fond de l’organisme humain; c’csi pourquoi, au point de vue humain, tous les produits doivent être considérés comme les produits exclusifs du travail.

(Tcheroychewsky).

économistes ont vivement attaquée. On lui à fait, entre autres, deux objections fondamentales :

1) Le mouvement est compliqué et diffère non seulement par le temps, mais encore par l'intensité.

2) Il y a de la matière dans le travail, et la dépense de force humaine n’est par conséquent pas tout dans les produits.

A la première objection, Marx et Lassalle avaient répondu d'avance en expliquant avec insistance que l'heure ou la journée de travail qu'ils entendaient, étaient ou une heure, ou une journée sociale , ou moyenne de travail et non pas la journée de telle personne.

Ils ont répété que pour que celte heure de travail , soit sociale il faut qu'elle ait à son service toutes les forces naturelles et économiques actuellement employées dans le travail.

La seconde objection est plus sérieuse ; si Y on s’en lient à la production capitaliste, elle est même irréfutable.

En effet, la matière et les instruments de travail sont appropriés; comme tels, ils rapportent un bénéfice à leur possesseur. Ce bénéfice entre nécessairement dans la formation des prix et, qui pis est, y entre sans être soumis à aucune nonne: dans telle profession, le prélèvement capitaliste est de 20 0/o; dans telle autre, de GO, et 100 0 )Jq\

allez donc, après cela, dire qu'en fait la mesure de la valeur: c'est la somme de travail incorporée en elle!

On peut tout au plus, en production capitaliste, tendre au coût de production tel que P entendait Ricardo, c’est à dire corrompu et surchargé de rente, de profits , d 'intérêt absolument étrangers à la production, si ce n’est qu'ils sont dépressifs du travail et des travailleurs. Mais, c’est autre chose, si 1’ on suppose que comme le Promélhée de Proudhon et le Robinson de Marx, la société dispose librement de la matière quelle transforme et se dit ensuite: cet objet vaus tant, car pour le faire, j’ai dépensé tant de travail.

Alors, la mesure de la valeur serait on ne peut plus simple à fixer, on n’aurait qu’à évaluer le temps du travail.

Chaque membre de cette société ayant reçu l’instruction , l'apprentissage et la matière qu’il à transformer, les instruments eu machines a lui nécessaires, apporterait sur le marché social un produit, et dirait: Ceci vaut trois journées, 10 journées de travail, donnez-m’en l'équivalent, pour que je le dépense à ma guise.

— C’est juste répondrait le préposé social ; voici l’équivalent de vos dix journées, moins tant pour cent que je retiens pour votre contribution aux char-

ges sociales. Môme procédé s’il s’agissait d’une société de production.

— Pardon, objectera* t-on, mais qui veriûera si tel produit a bien coûté tant de journées de travail ?

— Voici : Chaque produit porterait une étiquette, devis des différentes transformations subies par la matière, pour arriver â l’état où elle est.

Par exemple une association de tailleurs, ayant changé en 30 paletots 100 mètres de draps, ferait ainsi son devis.

Payé à l’éleveur, pour 120 kil. de laine soyeuse, la valeur de 15 journées.

Blanchissage, cardage, filage, tissage, teinture apprêt etc. 20 journées.

Coupe et couture: 20 journées.

Redavance a la collectivité pour l’emploi des machines nécessaire à ces différents travaux: la valeur de 10 journées.

Frais d’éntrepôt: la valeur de 2 journées, total 67 journées.

Soit en fixant la journée a 8 fr., 536 fr. par paletot 5. 36*.

La comparaison des devis permettrait de découvrir les exagérations.

Enfin les associations fédérées pourrait dans chaque région nommer des experts qui après, examen, met-

traient leur visa d’approbation ou de désapprobation au bas du devis. Et qui voudrait courir le risque d’une flétrissure publique? En outre on pourrait, pour l'édification des acheteurs, afficher dans chaque magasin social, un tableau annuel ou mensuel du prix des différent objets, réglé sur le travail actuelle ment nécessaire à leur fabrication.

Ainsi serait résolue avec justice et simplicité, cette question si ardue de la valeur , sur laquelle on a tout divagué ! Et qu’ un grand nombre d’économistes ont déclaré insoluble en termes sybillins. Il faut les entendre :

Il n’y a pas de mesure de la valeur, d’étalon de ]a valeur. C’est la science économique qui dil-cela, comme la science mathématique nous dit qu’il n’y a pas de mouvement perpétuel, pas de quadrature du cercle et que celte quadrature, et ce mouvement ne se trouveront jamais. Or s’il n’y a pas d'étalon de la valeur, si la mesure de la valeur n’ est pas même une illusion métaphysique, quelle est donc en définitive la règle qui préside aux échanges... C’est, nous l’avons d\l, l'offre et la demande d’une manière générale , voilà le dernier mot de la science.

(Journal des Economistes;.

Le Dernier mol de leur science, qui ne va pas loin, en effet. Mais que dire d’un état économique qui déclare une utopie l’application de son principe fondamental ? Une société sans mesure de la valeur, û’a pas le droit de parler, ni de transaction, Di de

justice, tout y est livré an hasard de la spéculalion , des monopoles et de la piraterie affariste.

Tout s’enchaîne dans le monde économique, comme ailleurs. Sans justice sociale, pas de mesure possible et équitable de la valeur.

O Prolétaires, vos revendications ne sont pas seulement légitimes; elles sont moralisatrices!

Serrons encore la questions, et résumons, au risque de nous répéter, on ne saurait trop insister sur un sujet si plein encore d’obscurités.

Selon ma faible appréciation, il y a dans toute chose produite deux éléments:

\) LE CAPITAL (matière première, originelle(1)

M) La matière première originelle, car, par suite de la division professionnelle du travail, la matière reçoit diverses transformations, qui chacune lui impriment une valeur. Par exemple, un cordonnier quand il prend le cuir nécessaire à une paire de souliers, se sert d’une matière qui, par l’éleveur, le tanneur, le eorroyeur a déjà acquis de la valeur.

Il n’y a de gratuit que le pâturage, où l'animal dont oo s est approprié la peau a pu paître. En snpposand donc qu’au prix actuel de la terre appropriée, le pâturage, représente dans une paire de souliers, une participation équivalent à 2 et que dans l’étal économique actuel, le prélèvement des trois capitalistes successifs représente une part équivalente à 3;ea supposant, d autre part, que les travailleurs successifs l’éleveur, tanneur-corroycur, le cordonnier réclament chacun 2 pour leur travail, une paire de souliers sc vendrait 2 i 3 + G — 11.

forces naturelles, et force sociale (1 ). C’est à proprement parler FUTILITÉ qui devrait et pourrait être mise à la disposition de tous, et par conséquent ne pas eDtrer dans l’échange.

2) LE TRAVAIL appropriation ou transformation particulière qu’un individu ou un groupe producteur ont fait subir à une somme d’UTILITÉ, donnée. Par suite de l’intervention de ces agents, la chose travaillée a acquis une propriété spéciale: la VALEUR; elle vaut en raison du travail qubsonétat présent a nécessité.

Ainsi donc :

UTILITÉ, apport de la nature et de la société, dans la production, partie de la chose qui ne peut être ni appropriée, ni échangée.

VALEUR apport des individus, producteur libres et responsables, seule partie de la chose appropriable et échangeable.

Toute la subversion économique de notre temps vient de ce que 1’ utilité est appropriée et jetée dans la circulation, au grand détriment des travailleurs, seuls producteurs de la valeur.

Dans une société débarrassée de parasites, la paire de souliers se vendrait seulement, et sans diminution du prix du travail : 2 + 2 t 2 zz G.

(2) J’ appelé force soeiale l'ensemble des découvertes, des inventions et des applications, dont les générations successives ®til doté l'humanité. ^

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