‹ Histoire critique de la prédication de Bossuet, d'après les mss. autographes et des documents inédits (volume 2)Chapitre 34 sur 325 · Lâchât, X, 595, à partir de Probet autem seipsiim homo · texte numérisé non relu

Lâchât, X, 595, à partir de Probet autem seipsiim homo

3. A la suite de sa préface, dans la Lisle des sermons qu'il paraît que M. Bossuet a prêches, et qui tious manquent. — Cette liste aurait pu être précieuse ; malheureusement l'éditeur a eu l'iiiée de ne donner que des extraits d'autres listes.

4. Deforis : voient. — Mais c'est, ou une faute de lecture, ou une faute d'impression.

5. Lâchât, X, 595, ligne 13e. — Les douze premières lignes et toute la page précédente n'ont aucun rapport avec ce qui suit. Les deux premiers paragraphes de la page 595 intervertissent l'ordre du ms. (à Meaux) ; ils ne le reproduisent qu'incomplètement. Deux lignes, renvoyées p. 636, suivent immédiatement dans l'autographe, etc.

grande était la douleur des premiers chrétiens quand ils s'en voyaient séparés. »

Après avoir ensuite remarqué combien le jugement de Dieu, que notre épreuve a pour fin de prévenir, est pénétrant, éclairant, accablant, l'auteur propose sa division :

« La première qualité que doit avoir notre jugement, c'est la douleur ; la seconde, la confusion ; la troisième, c'est d'entrer dans le sentiment de la justice de Dieu : s'accabler et se renverser soi-même. »

Il esquisse ensuite chacun de ces trois points.Dans le dernier nous rencontrons bientôt les deux paragraphes qui commencent par ces mots : « Si l'on ne veut pas se tromper dans une affaire d'aussi grande conséquence,il est très essentiel de bien s'examiner sur la sincérité de ses résolutions... Il n'est pas moins nécessaire de s'éprouver sur les précautions et sur le régime qu'on se prescrit pour conserver la santé... »

Est-il douteux, je le demande, que le sommaire rapporté plus haut soit celui de l'œuvre dont on vient de lire l'analyse ? Il faut donc conclure que cette œuvre était antérieure à 1662, puisque tous les sommaires ont été écrits (i) avant le Carême de cette année.

En voici une autre, qui n'est pas moins déplacée dans les Pensées chrétiennes et morales. Cette fois, ce serait lui faire un trop grand tort que de ne pas la transcrire en entier : elle est du reste de peu d'étendue C^).

« Ego vado : Je m'en vais {Joan., Vlil, 2i).Ces paroles nous représentent JÉsus-CnRlST se séparant et disant à l'âme le dernier adieu, rompant ses liaisons avec elle, retirant ses grâces et lui reprochant son ingratitude. J'ai voulu t'attirer à moi pour te donner la vie, tu n'as pas voulu ; adieu donc, adieu pour jamais ; je me retire maintenant. Ego vado : c'est moi qui m'en vais, mais je te chasserai un jour ! Discedite a me : Retirez-vous de moi {Maith., XXV, 41).

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