Ibid. , 2*= point
C'est cela, messieurs, n'en doutez y a de si bas et qui parait si mal pas. L'homme était fondé solide- assorti avec les premiers principes, ment sur la connaissance de Dieu, c'est le malheureux effet de sa chute, etc. Il ressemble à un édifice ruiné,
qui dans ses masures renversées conserve encore quelque chose de la beauté et de la grandeur de son premier plan. Fondé dans son origine sur la connaissance de Dieu, etc.
XII. La dernière phrase du premier point de ce discours, M. Gazier l'a remarqué (') avec raison, est bien difficile à expliquer grammaticalement : <{ O âme, reviens à Dieu autant du fond que tu t'en étais si profondément retirée. » — « Peutêtre faut-il supprimer l'adverbe j-/, » dit encore M. Gazier, qui propose une autre rédaction de la phrase. Le malheureux si est bien au manuscrit ; mais il ne faut pas, ajouterons-nous à notre tour, hésiter à le supprimer, car il appartient à une première rédaction qui était ainsi conçue: « Reviens à Dieu, dont tu t'étais si profondément retirée. »
De même qu'un grand nombre de développements, ainsi que nous l'avons vu, ne semblaient incohérents qu'à cause des interpolations qu'on y avait introduites, de même beaucoup d'expressions ne paraissent manquer de justesse ou offenser la correction (je parle de celle de l'ancienne langue), que parce qu'ils ont été mal lus et mal reproduits par les éditeurs. On connaît l'étrange locution, qui se trouvait dans toutes les éditions du sermon sur la Parole de Dieu jusqu'à i868,et que M. Littré avait cru devoir expliquer dans son Dictionnaire : « Les oreilles sont flattées par Pacadcinie et l'arrangement des paroles (f). » M. Gandar est venu, et il a lu au manuscrit : € Les oreilles sont flattées par la cadence. }) Par une autre correction le même éditeur substitue, dans le sermon sur la Loi de Dieu, la vraie leçon « diriger le succès des affaires, »