‹ Histoire critique de la prédication de Bossuet, d'après les mss. autographes et des documents inéditsChapitre 158 sur 243 · CH · texte numérisé non relu

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me paraît confirmée par quelques corrections (i), qui seules représentent le rajeunissement de l'œuvre en 1665.

— Vendredi-Saint. Probablement sur <i Non eniin Jndicavi me scire aliguid inter vos,nisi J ESUM Christ UM et hune crucifixum.l) (I Cor .,\\,\2) Exorde dans les Pensées chrétiennes et morales. (Anciennes éditions seulement.)

Nous avons signalé ce fragment dans notre première partie (2). Sans avoir pu en retrouver l'autographe, dont l'examen pourrait être décisif, nous croyons devoir l'assigner à cette station, par la raison que les Carêmes précédents ayant tous leur sermon pour ce jour, c'est ici la première occasion plausible de placer celui-ci.

— Samedi-Saint : « Venithorain gua omnes... »

(Mss., 12.821, f. 94-)

Cette esquisse abrégée est donnée dans les éditions comme un second exorde pour le sermon sur la Rcsun-ection dernière, ou pour le jour des Morts. C'est une erreur manifeste (3).

Le passage suivant, quoique barré, nous peut éclairer sur la date liturgique : « Voici le temps bienheureux dans lequel tous les chrétiens sont appelés par l'Église au sacrement de la Pénitence. Celui-là est maudit de Dieu et des hommes, de Jésus-Christ et de son Église, qui ne s'approche pas durant ces saints jours et des augustes tribunaux et des eaux salutaires de la pénitence... »

Ces paroles indiquent clairement le Carême, et même d'une façon précise, l'échéance du devoir pascal. |

Voici d'ailleurs ce qui ne laisse aucun doute. Sur le som- | maire de l'ancien sermon pour le Samedi-Saint (■^), Bossuet a lui-même ajouté le titre de celui-ci, sans autre développe- s ment, conformément à son habitude constante par rapport \ aux sermons composés postérieurement à 1662.

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