Lâchât, VIII, 225, 3'- aliéna
Cf. ci-dessus, I"= partie, ch 11, p. 83.
en. II. PARIS ET MEAUX. 277
en la sainte Messe... Enfin, conclut Rochard, tous les convertis de Crégy,Quincy, Mareuil, Nanteuil, étaient ravis de l'avoir vu en chaire et entendu. »
— 16S6, 2^ janvier. O raison fiinèbre de Michel Le Tellier, à Saint-Gervais. (Plus de manuscrit. Éditée par l'auteur.)
Dès son apparition, cette Oraison funèbre fut moins goûtée que celle de la Palatine. Il se trouva même des beaux esprits qui lui préférèrent celle que Fléchier prononça à son toi'.r deux mois plus tard ('). Fénelon, même avant qu'on eût eu occasion de faire cette comparaison impertinente, écrivait, le 8 mars, à Bossuet, dont il était encore l'ami et le protégé : « Mais le Grand Chancelier, quand le verrons-nous, monseigneur ? Il serait bien temps qu'il vînt charmer nos ennuis dans notre solitude, après avoir confondu au milieu de Paris les critiques téméraires. » Il semble bien que ces « critiques téméraires » avaient attaqué non pas le chancelier seul, mais aussi, et plus encore peut-être, son panégyriste. Quand La Bruyère, qui connaissait Bossuet personnellement, parlera de lui dans son discours à l'Académie (1693), il l'appellera v< ce personnage qui a fait parler si longtemps une envieuse critique et qui l'a fait taire (^). »
— Février 1686. Instnictioji aux Ursîtlines ( VP), Sur le Silence. (D'après les copies des Religieuses.)
On voit par une lettre du mois de janvier de cette année, que l'intempérance de paroles était, à cette date, le principal abus à extirper dans cette communauté, si édifiante à d'autres égards. Le sage prélat, par ses fortes réflexions sur le silence de règle, le silence de prudence, le silence de patience, apportera le remède général à toutes les petites misères. Il avait