‹ Histoire critique du gnosticisme..: et de son influence sur lessectes religieuses etChapitre 33 sur 173 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

sont émaaaés quatre degrés d'êtres, ou quatre mondes , nommés Azilidh , Briah ^ Jezirah t$,

qui cesseraient cTèire de l'affisctatioa, si dles étaient plus éradites. La gloire est la coUrms gauche^ la ooloxme de BooZy autre expression de ces 4»8ociations) elle est le vieux jerpent'y die est ckérobin et séraphin , ce que le génie Ophis ou Serpent est égidement chez les ophites^ car il est un esprit bon et pnr. Ltforidemâmi est Vange rédempteur, Varbre de la science du hien et du mai, l'alliance de Dieu , Léviâthan^ Noé, Jos^h^ Salomon^ JéhoTah au-dessus de Tarche d'alUanœ, la paiz^ le Messie : dénominatiôDS qui expriment , .toutes y Falliance étemelle qui existé entre TÊtre suprême et tout ce qui émane de lui^ et en vertu de laquelle il ramène à lui^ soit par des êtres privilégiés > soit par le Messie luimécoe, tous ceux qui se sont éloignés de leur primitive pureté et de sa propre essence. C'est encore l'âne des idées doinioanles du gnosticiame. Enfin , Vempire est Dieu , la vie^ ia terre; la lune^ la fin^ l'épouse, l'église (v. ci-<iessoi^ Ecole de Yalentin ), le ieu conaunant , etc. On conçoit facilement le sens de ces dénominations ^ qui sont encore, ponr la plupart, empruntées au Zend-Avesta et reproduites dans la gnosis* On conçoit «ussi qu'une telle richesse d'attributs^ àouk nous ne. rappelons ici que la trés»moiiHire partie, a dû donner lieu à une infinité de combinaisons, soit entre les sephifoth elles-mêmes, soit entre elles et Aiiam Kadmon ou Ensoph. Pour rendre leurs idées plus intelligibles à l'es* prit, les kabbalistes les oiTraient à l'ceil, au mqjen de diverses figures et sjmboles, que les gnostiques se sont appropriés en les modifiant, comme ils ont fait de leurs idées. C'est

Asiahy c'esùà-dire, les mondes d'émanation*, de création , de jfbrmation et de &brication ^ Ces

tantôt par une s^rie de cercles, qui se croisaient mystérieusement et a Hnfini , tantôt par une sorte de figure d^omme ou d'arbre, faite avec divers cercles et lignes, qu'ils représentaient les rapports des sephiroth. Le cercie^ qui était particulièrement le sjmbole de la première des sephiroth , paraît aroir, conjointement ayec le serpent Ophis , donné lieu au symbole du serpent Anneau, si cher aux gnostiques^ et la figure d'homme semble se retrouver sur leurs éthrax-as, (Yoj. notre table kabbalistique et notre table valentinienne, planche i. Cf. Kahbaïa dinudafa, planche i5, et appar/ in librum Sohar, partie 2 , p. 6 et 7, et le Lexique kabbalistique, p. 25a, avec la planche 12. Cf^ £ichhorn, Bihlioth. fiir hihl. LitteraLj vol. Y, p. 582.) Quant i la figure d'Adam Kadmon et aux spéculations qu'ils symbolisaient sur les diverses parties de son corps, il n'est pas impossible que l'idée indienne, qui fait sortir des divers membres de Bramah diverses classes d'hommes, leur eât servi de point de départ. Tout est lié dans l'antique Asie, et à chaque pas de plus , que pous faisons dans l'histoire de se% monumens, nous découvrons une nouvelle preuve de ce grand fait. Il j a même, dans l'exemj^e spécial qui nous occupe, une analogie de nom qui est frappante : l'image de Seir Anpin se compose de 2^5 membres, nombre exprimé par lei lettres D11J^<, Abram, Bramah. (Voj. Kabhala denudalaappar. adUbr. Sohar, partie 4 9 p* 212.)

I Lexic, kahhalisL jii^ivr^ni^'>SiS*Inra, diss. 5^ p% 97; diss. 6, p. 154.

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