‹ Histoire critique et lâegislative de l'instruction publique et de la libertâe de l'enseignement en France (volume 2)Chapitre 68 sur 81 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Complément du monopole, 147. — L'enseignement ne répond pas aux vœux, dos familles, 148. — Irréligion et indiscipline, i49- — Les lycées restent déserts, i5o. — Les élèves affluent dans les écoles privées, et surtout dans 1rs petits séminaires, i5i. —Irrité par la résistance de l'Église, en 18x1, l'empereur veut tuer les écoles ecclésiastiques.

S 1. Le concordat avait garanti aux évêques le droit d'avoir des séminaire»,

i52. L'usage de l'Église et les canons font un droit et un devoir aux évêques

d'établir et de diriger ces séminaires grands et petits, i54. — Première entrave apportée aux droits des évêques par le décret du 17 germinal an X, i56. — Réclamations du Saint-Siège, tSy. — Loin d'en tenir compte , l'empereur fait rendre la loi du 23 ventôse an XII, 159 — Examen de cette loi, 160. — Le décret de 1808 établit un régime plus intolérable pour les Facultés de Théologie, 162. — Cependant il laisse le soin des séminaires aux évêques diocésains, 164 — Nombreuses fondations de petits séminaires, i65. — L'Université veut

envahir ces écoles, 166 Résistance de l'épiseopat, et décret du 9 avril 1809,

qui anéantit les droits des évêques, 167.

§2. Ruine des écoles particulières; malgré les chaînes imposées aux établissemeuts particuliers, plusieurs s'étaient conservées, 169. — L'empereur résolut d'anéantir violemment cette concurrence, 170.

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